15.09.2008

Carla Rachida, qui est la chouchoute des médias ?

Image 1.pngAU menu cette semaine :

Retrouvez chaque lundi la revue de presse de Magénération ! Ici

La dure condition de travail à Closer

Extrait d'une conversation entre un prof et un élève le jour de la rentrée

-Que'est-ce que tu feras plus tard

- Journaliste

- Oh c'est bien tu veux bosser au Monde

- Non à Closer...

 

Si la presse people ne s'est jamais aussi bien portée, les journalistes ne ssemblent pas être les principaux bénéfiaires de cette manne financière

 

 

Alors que Closer est passé N°1 des mag people devant Voici, Renaud Revel fait part sur son blog Immedias d'un certain mécontentement de la part des salariés

Extraits

 

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Climat de tensions au sein du magazine Closer où la multiplication des infractions liées au code du travail avaient déjà donné lieu, en 2006, à un procès verbal de l’Inspection du travail. Ce journal jeune au succès fulgurant - il vient de devancer Voici en kiosque - traverse de nouvelles turbulences, une nouvelle phase de blues.

Heures supplémentaires à la pelle, rythmes de travail soutenus, licenciements abusifs, relations internes tendues : les conflits ne manquent pas. Un accord spécifique sur le temps de travail vient pourtant d’être signé entre la direction et les syndicats. Mais l’un des membres de la rédaction m'explique que si la machine Closer reste performante, elle use également une rédaction jeune et soumise à rude épreuve depuis la création de ce titre racheté par l'italien Mondadori . 

12.09.2008

Rachida Dati entretient-elle des rumeurs autour de l'identité du père de son enfant ?

Stéphane Bern: Il balance sur Rachida Dati ! (source Morandini)

C'est un article signé Stéphane Bern dans la Tribune de Genève qui fait un peu de bruit.

L'animateur n'hésite pas à affirmer que Rachida Dati se sert des médias dans le cadre de sa grossesse et va même jusqu'à citer les noms des pères potentiels.

Interrogé après cette publication, dans www.post.fr, Stéphane Bern affirme qu'il aurait écrit le même papier en France, et que de toute façon "Rachida Dati annoncera elle même le nom du père de son enfant."

Extrait de la Tribune de Genève

(...) Imaginez un peu une femme ministre, ravissante mais célibataire, souffrant d’un déficit de popularité publique et d’un refroidissement dans ses relations avec le président Sarkozy: si elle avait voulu rester discrète, elle serait arrivée dans la Cour de l’Elysée, pour le conseil des Ministres, en robe noire un peu vaporeuse, suffisamment évasée pour cacher les prémices d’une maternité. Non, pour cultiver sans doute le mystère, elle a opté résolument pour un pantalon ajusté près du corps et un pull noir assorti ne dissimulant rien de son prochain bonheur. Elle, si diserte quand il s’agissait de nous raconter son parcours exemplaire pour gravir les échelons de la réussite sociale, se montre cependant bien muette sur un événement aussi important de sa vie de femme. Après avoir dit qu’elle ne voulait pas en parler avant «que son état ne fût consolidé», elle a fini par confirmer ce qui était visible à l’œil nu. Les mieux informés des journalistes – qui peut l’être mieux qu’elle-même et son gynécologue? – affirment déjà qu’il s’agit d’une petite fille. Mais jusqu’à présent, aucun ne s’est encore risqué à donner le nom du père de l’enfant. Un secret mieux gardé que le nombre d’albums vendus par Carla Bruni-Sarkozy. La ministre elle-même semble entretenir le secret. «J’ai une vie privée compliquée», a-t-elle lâché, comme si elle finissait par ne plus savoir elle-même qui était le géniteur. De fait, si l’on en croit les rumeurs, ils sont quelques-uns à pouvoir s’inquiéter. Va-t-on les soumettre à un test de paternité sous peine de finir dans les geôles de la République? Certains noms ont été avancés comme celui d’Henri Proglio, président de Veolia Environnement, ou de Dominique Desseigne, président du groupe d’hôtels de luxe et de casinos Lucien Barrière, voire même de l’animateur-comédien Arthur… (...) Quant à Rachida Dati, elle a déjà remporté la première manche: elle a retrouvé la faveur des médias.

11.09.2008

Arthur et Rachida Dati, la photo

20 minutes a trouvé la photo...

 

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Télex media

Quelques petites infos en provenance des médias, et de la presse féminine :

 

- Le groupe Marie-Claire vien de réaliser un 3e numéro 0 de son projet d'adpation du magazine LOOK, lancement prévu en fin d'année....

- Auféminin.com lance une nouvelle version le 18 sept... alors que le cours de l'action est en forte chute depuis avril

- lancement difficile pour le mag CSP + de Prisma Presse Apres un démarrage à 215 0000 ex, Femmes a écoulé 130 000 ex de ses N° 2, et 3 pour un objectif de 100 000 ex... mais le prix passera de 2,90 à 3,90 en octobre.

 

Source Challenge

10.09.2008

Presse féminine, presse people : la fusion en marche ?

Avec plus de 12 millions de lecteurs par semaine, la presse people a le vent en poupe. Côté recettes publicitaires, des hebdos comme Elle ont encore une longueur d'avance face aux recettes pub de la presse people (des marques de luxe telles que Chanel, Dior... hésitant à voir leur marque associée à un Voici ou un Closer) mais avec des hebdos haut de gamme comme Gala qui proposent en plus de l'actu people des dossiers beauté, mode, la presse féminine voit apparaître une concurrence, tant en termes de diffusion que de recettes publicitaires

C'est d'ailleurs ce que déclarait Stéphane Haitaian, éditeur de Closer dans Stratégies : Concurrence entre magazines people et titres féminins

Dans la presse magazine, la confusion des genres est à son comble. Ainsi, désormais, tous les titres people revendiquent le fait de se voir aussi comme des féminins. « La presse people devient féminine et généraliste, explique Stéphane Haitaian, de Closer. L'achat du titre doit satisfaire à toutes les exigences de lecture. » Cet hebdomadaire du groupe Lagardère a d'ailleurs lancé, le 27 juin, une nouvelle formule, avec un renforcement des rubriques mode et beauté. Un moyen de satisfaire le lectorat, certes, mais aussi d'attirer de nouveaux annonceurs, jadis rétifs à annoncer dans les pages des magazines people. Et d'être compétitifs. « La vraie concurrence n'est pas du côté des news magazines. S'ils arrivent à décrocher des interviews de Carla Bruni, on sait qu'ils n'iront jamais sur le terrain des purs people. Les magazines féminins sont nos vrais rivaux », explique Nicolas Pigasse, directeur de la rédaction de Public. Une guerre en dentelles qui devrait s'intensifier avec l'arrivée respective, à l'automne prochain, puis début 2009, de deux nouveaux féminins : Grazia (chez Mondadori) et Look (groupe Marie Claire). Ce dernier est un subtil mélange, ayant fait ses preuves outre-Manche, de mode pointue et de sujets sur les célébrités les plus « trash »...

Face à l'érosion de ses ventes, tous les mag féminins ou presque (sans meme parler de la presse télé) ont pris le virage du people. EN couverture de Elle, Femme Actuelle et co, les stars ont remplacé les mannequins... On se rappelle aussi de Isabelle Adjani en Une de l'Express pour illustrer un dossier sur l'infidélité. Alors effet de mode ?

$ Le people est-il l'avenir de la presse féminine ?

$ Ou au contraire le signe d'un manque de créativité de cette famille de presse qui depuis le succès de GLAMOUR relancé en 2003, n'a pas proposé grand chose...

$ autre option, le people n'est-il qu'un angle parmi d'autres pour renouveller ses sujets maronniers : minceur, beauté, mode, psycho... ?

 

 

 

Web et papier, synergie ou concurrence ?

Un article que je vous conseille sur Stratégies

A noter, les commentaires intéressants de Pierre Garbownik qui parle de marque au-delà de la thématique people

Presse people

L'union sacrée du Web et du papier glacé

Les sites des magazines people travaillent aujourd'hui les synergies avec les éditions print grâce à des rédactions spécifiques, des contenus enrichis, de l'interactivité et des services.

Non, la presse people ne craint plus, tel un Cronos dévorant ses enfants, d'être cannibalisée par ses propres sites. « Nous avons dépassé ce stade », lance Pierre Garbownik, directeur Internet de Voici et Gala. Pour preuve, les portails des quatre grands titres people affichent désormais une matière enrichie et sont gérés par des équipes spécifiques de trois ou quatre journalistes. Simples sites compagnons jusqu'en 2007, voici.fr et gala.fr offrent désormais des ­contenus originaux. « Il ne s'agissait pas de créer des sites people, mais de décliner nos marques sur un nouveau support », explique Pierre Garbownik. « Public.­fr, qui existe depuis 2004, réunit désormais une vraie communauté », constate Nicolas Pigasse, directeur de la rédaction du titre. Chez Mondadori, on planche sur un remaniement de closermag.fr pour l'été 2008, alors que le futur parismatch.com pourrait faire la part belle à l'info people. Objectif commun : un nombre de visiteurs uniques digne des chiffres de diffusion papier.

Passerelles

Comment assurer une complémentarité avec le print ? D'abord en misant sur le temps réel. Les sites assurent une veille quotidienne de l'info people. Avec le risque qu'il n'y ait plus rien à dire dans le magazine ? Que nenni ! Le modèle Internet restant gratuit, c'est toujours sur le papier glacé que les exclusivités sont publiées, comme les photos des bébés d'Angelina Jolie. Et puis, il y a les rubriques mode et femmes, de plus en plus développées.

« Nos tests le montrent : l'attachement des lecteurs au papier glacé est toujours d'actualité. Ceux qui surfent le plus sur nos sites sont d'ailleurs les plus gros acheteurs du magazine ! », note le directeur de la rédaction de Public. Pas de compétition directe entre print et Web, donc. « Lire un magazine people, c'est un moment de détente que les lecteurs ne remplacent pas par le Web », analyse Pierre Garbownik.

Sur la Toile, on vient plutôt chercher l'interactivité et les services. « Le site voici.fr rassemble une communauté autour des valeurs de la marque : le "fun", l'approche ludique, le ton décalé », détaille Pierre Garbownik. « Valérie Bègue doit-elle démissionner ? », « Le cas Britney » : autant de forums nourris au quotidien. « Les conseils minceur du coach virtuel offerts par closermag.fr fonctionnent aussi très bien », se félicite Stéphane Haitaian, ­directeur d'édition de l'hebdomadaire.

L'autre atout du Web est évidemment la vidéo. Public en a été le pionnier, avec Public TV : « Nous produisons un journal de 6 minutes quotidien, 100 % people, qui est vendu à Filles TV. Une émission sur les "buzz" My Space pourrait bientôt voir le jour, en partenariat avec le site communautaire », explique Nicolas Pigasse. Sur Closer TV, on trouve les coulisses des « shootings mode » ainsi que des conseils de coach. « Le nouveau site développera la production de sujets beauté », affirme son directeur. Et Voici rattrape son retard : « Nous avons un projet de studio télé intégré, qui permettra de réaliser des tournages en plateau », annonce Pierre Garbownik. Chez Gala, on planche également sur des vidéos de services et de conseil.

Si print et Web prennent chacun leurs marques, les passerelles entre les deux supports sont essentielles. « Pour l'instant, c'est surtout le print qui renvoie vers le Web. Mais, pour Cannes, par exemple, nous n'avons envoyé qu'une équipe de public.­fr, qui nourrissait aussi les pages du magazine », raconte Nicolas Pigasse. Sur le site de Voici, la rubrique « Légendez vos photos » propose aux internautes de rédiger leurs propres légendes décalées. « Les meilleures d'entre elles sont publiées dans le magazine », précise Pierre Garbownik.

Des interactions qui permettent aussi de maintenir l'unité de ces marques de presse. « Closer et closermag.fr, c'est une même ligne éditoriale et un même concept de féminin people », affirme Stéphane Haitaian. Comment s'assurer que les valeurs restent les mêmes ? « En ayant une équipe commune, qui soit garante du ton Public », explique Nicolas Pigasse. Même stratégie chez Closer : « Notre rédaction Web travaille au sein de la rédaction print et la même équipe marketing s'occupe des promos du magazine et du site. » Une même force pour deux supports.

Yoanna Sultan-R'bibo

Presse people

Un portail « entertainment » pour Lagardère

Depuis mai, Lagardère a lancé un portail Internet de divertissement, qui sera en chantier jusqu'à la fin de l'année. L'idée ? Créer un positionnement multi-thématique, à partir de cinq marques du groupe : Première, qui portera le portail, MCM, Télé 7 jours, Pariscope et, enfin, Public. « À l'heure du "snacking", il faut donner de l'info à picorer à l'internaute », explique Thomas Kouk, éditeur de ce portail entertainment. Public.fr en assurera le volet célébrités : « Cette marque devrait attirer un public " girly " qui consomme autre chose que du people », poursuit-il. Une stratégie de mutualisation de contenus pour attirer les annonceurs sur le Net.

Qui est le père de l'enfant de Rachida Dati, pas Arthur

Regardez bien cette capture d'écran du site de Voici

Pas vraiment de scoop : Arthur n'est pas le père de l'enfant de Rachida Dati.. ça on le savait déjà.

Ce qui est plus drôle, si vous avez de bons yeux, c'est le bloc pub Google et ce lien vers Magénération, le site d'Arthur, sur lequel j'ai l'honneur et le plaisir de travailler comme chef de rubrique People ;)

Rachida Dati, elle a fait un bébé toute seule

Hasard ou coincidence

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Peut-on encore innover en presse féminine ?

C'est la question qui agite les annonceurs et les éditeurs de presse depuis quelques mois. Après l'échec de JASMIN, la fermeture de ISA, Bien Dans Ma Vie, c'est la famille de la presse féminine qui se retrouve sur la sellette. 2009 sera assurément l'épreuve du feu : pour Grazia (lancé au 1er trimestre 2009 par Mondadori) et Look (en gestation chez Marie-Claire), les enjeux sont énormes : 25 M d'euros investis pour le premier...

Mondadori va-t-il réussir une nouvelle fois le coup de Closer qui a dynamité le marché de la presse people en devenant leader en à peine 3 ans ? Est-il encore possible d'innover en presse féminine, de se réinventer ?

Premier indice : Femmes, le magazine haut de gamme CSP +++ à destination des quadra huppées de Prisma Presse. 1ers résultats décevants : une diffusion sous les 200 000 ex et surtout des annonceurs qui peinent à venir : à peine 15 p de pub dans le numér spécial mode de la rentrée...

Et l'avis des lectrices est mitigé : rien de transcendant... du déjà vu, une maquette austère, inspirée du Harper's Bazaar et de Vanity Fair.

Un mauvais coup pour Prisma qui souhaiteait conquérir le marché du luxe avec le dévissement de Femme Ac (qui est passé sous la barre des 1000 000 de lectrices hehdomadaires)

Réponse dans quelques mois...

 

Si la presse va mal, c'est à cause de la concurrence du web pensez-vous ? Pas si simple...

Même si les budgets pub délaissent la presse et la télé pour le web, les sites féminins ne sont pas au mieux.

Premier exemple :  l'action en bourse de Auféminin.com se casse la figure

2nd exemple : la stratégie média Meetic - qui vient de lancer le portail féminin 2.0 - ne convainct pas les investissuers... il semble que le temps des portails généralistes ait fait son temps. Mauvaise nouvelle pour ces sites comme Elle.fr, Femmeactuelle... tous construits sur le modèle du grand frère leader Auféminin. Des rubriques classiques : Beauté, Mode, Régime... des marroniers... bref rien de nouveau sous le soleil. Une resucée, pour ne pas dire une pale copie de leur support papier.

Y a-til des raisons d'espérer ?

OUIIIII à condition de proposer une nouvelle offre. Car du dynamisme il y en a sur la toile : pour preuve les bloggeuses comme Caroline Daily, Deedee, Penelope Bagieu et ses copines réunies au sein du Nuage des filles...

L'autre voie, c'est celle des sites comme TERRA FEMINA et Toutpourlesfemmes.com : des sites qui proposent une autre approche. Je vous conseille tout particulièrement Terra femina. A sa tête des femmes d'influence pour une offre éditoriale et des bonnes idées. Ici on ne parle pas de régime, de mode... les créatrices tentent autre chose. Le pari est osé...

Parmi les bonnes idées : le site change le midi, pendant la pause dej et propose aux working girls des sujets ludiques ; le soir, place à une autre ambiance : le site se pare d'un bleu nuit apisant.

A l'instar de Femmes, Terra femina vise la cible des femmes de 40 ans et plus : de quoi séduire les annonceurs luxe ? pas étonnant à voir la dream team à la tête de ce nouveau site : des femmes d'influence.

 

08.09.2008

La revue de presse people du 8 septembre

25 aout-TELE 2 SEM.jpgCette semaine, quoi de neuf dans la presse people, la réponse ici !

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