23.07.2008

Bien dans ma vie, clap de fin

Bien dans ma Vie, le magazine féminin édité par le groupe Prisma Presse, ferme.

Un an et demi après le rachat du magazine par le groupe Prisma, c'est une fermeture de plus sur le secteur de la presse féminine après Isa, Elle à Paris...

EN cause : une baisse de la diffusion et des recettes publicitaires insuffisantes, dixit des sources internes. Dans un marché publicitaire difficile, le magazine a sans doute pâti de la concurrence interne de Femme Actuelle, qui attire les plus gros annonceurs.

Pourtant, on peut s'étonner de la décision hâtive du groupe, 4 mois après le lancement d'une nouvelle formule. Pouvait-on raisonnablement espérer que le magazine se redresse en seulement 4 mois ?

C'est un échec de plus pour Prisma après l'échec cuisant de l'hebdo JASMIN. A noter que le pôle féminin du groupe comprend désormais FEMME ACTUELLE, près d'un million d'exemplaires chaque semaine mais qui connaît une sérieuse baisse depuis 2 ans, Prima, et FEMMES, un mensuel haut de gamme à destination de la femme CSP + de 40 ans... 

 

Le dernier numéro, collector, paraîtra en septembre (en kiosque mi-aout).... un arrêt brutal, donc.

 

Dans une conjoncture difficile pour la presse féminine, on peut se demander si les lancements annoncés de GRAZIA chez MONDADORI (un hebdo féminin axé tendances) et de la future adaptation du magazine LOOK par Marie-Claire, sont judicieux...

 

La presse féminine a t elle encore de l'avenir, peut-on encore innover sur ce segment ? La concurrence d'Internet - et le succès d'Aufémin.com, est-elle est en train de "tuer" le papier, réponse dans quelques mois. 

 

 

 

 

20.07.2008

FOG dans le collimateur de Sarkozy

Sarkozy veut-il la peau du patron du POINT, Franz Olivier Giesbiert ? C'est ce que sous entend le Nel Obs... Et meme si les intéressés réfutent, la rumeur enfle dans Paris

Rappel : après son élection en mai dernier, Le POINT a multiplié les couvertures consacrées au nouveau président, histoire de décupler ses ventes !!! Seulement voilà, après la disgrâce, les une du Point se sont faites + critiques. L'apogée venant avec la publication des bonnes feuilles du livre CECILIA de Anna Bitton, journaliste et ancienne grande amie de Cécilia. 

Sarkozy rancunier ? Demandez à Alain Genestar, auteur de EXPLUSIOn qui raconte les coulisses de son éviction 

On se rappelle aussi du livre annulé de valérie Domain, un livre consacré à l'ex Mme Sarkozy

 

Pour en savoir plus : cet article de 20 Minutes

 

Sarkozy veut-il la tête du patron du «Point»

Franz-Olivier Giesbert sur le plateau de

 

François Guillot AFP/Archives ¦ Franz-Olivier Giesbert sur le plateau de "Culture et dépendances" qu'il présente, le 29 avril 2004 à Paris

 
L’affaire remonterait à la publication dans «Le Point» des bonnes feuilles du livre d’Anna Bitton sur Cécilia Sarkozy. Selon le Nouvel Obs, Nicolas Sarkozy n’aurait pas digéré ces indiscrétions et aurait demandé au propriétaire de l’hebdomadaire de droite, François Pinault, la tête du directeur de la rédaction, Franz-Olivier Giesbert. Et les sujets sur Sarko et les psys, les off du Président, etc, n’auraient pas amélioré l’état d’esprit du locataire de l’Elysée. Les deux intéressés, Pinault et Giesbert, ont démenti sur Le Post, mais le Nouvel Obs persiste et signe. Nouveau rebondissement dans la guerre Nouvel Obs-Sarkozy, après l'affaire du SMS à Cécilia d'Airy Routier?


E. D.


20Minutes.fr,

 

18.07.2008

Laurence Ferrari amoureuse

Laurence Ferrari a un nouveau chéri... C'est Voici qui l'affirme dans son numéro à paraître demain.

Voilà en avant première quelques informations : il s'appelle Renaud, est musicien et a quelques années de moins que la belle blonde

Enfin, clin d'oeil amusant, les amoureux sont pris en photo devant une 2 chevaux... Nul doute que ça va le changer de rouler en Ferrari !

Star System, un mag de plus dans la grannnnde famille du people

Star System.jpgSource Ozap

 Un nouveau magazine people fait son apparition aujourd'hui dans les kiosques dans un marché pourtant déjà saturé. Intitulé "Star System", ce magazine bi-mensuel de 40 pages s'adresse aux fans du star-system et revient sur l'actualité des stars. Il propose également un guide télé et traitera de la beauté et de la mode.

« De par sa périodicité, son programme télé, sa charte graphique et son traitement différent de l'information people, "Star System" a souhaité se démarquer des autres titres de sa famille. Il ambitionne d'apporter un regard nouveau sur la planète People... mais surtout de procurer info et plaisir aux aficionados » explique l'éditeur, Cap Horn Editions, dans un communiqué.

"Star System", qui sortira un vendredi sur deux à compter du 18 juillet au prix d'1,90 euro, table sur une diffusion de 120 000 exemplaires pour son premier numéro.

 

Alors, qu'en penser ? Eh bien je me suis précipitée ce matin pour découvrir ce mag. Analyse et décryptage

les + : des enquêtes (exemple : George Clooney est-il gay, le retour de Mylene Farmer...), la forme assez moderne et différente du look de Closer (rose flashy), (une maquette proche du Grazia anglais : meme typo), des codes couleurs propres à la presse anglo-saxonne : jaune et noir (je ne sais pas vous, mais moi ça me rappelle ENTREVUE... si si ce journal un poil graveleux créé par Ardisson)

les - :  les photos, déjà vues et revues ailleurs, le manque d'originalité dans les dossiers : les stars et leur poids, 6 pages de jeu (au secours, ça fait vraiment remplissage !!!), un coaching bidon (on sent que les journalistes ont sollicité leurs voisins)

Ce qui est malin par contre : aller sur les plate-bandes des mag télé et des quinzomadaires en particulier... Ce mag se veut en effet un trois en un : people, télé, féminin. Franchement, par rapport à ce que propose Télé Star ou Public, voilà un concurrent sérieux

Mais alors en quoi est-il différent des autres mag people... fallait il un mag de plus ? Eh bien, à y regarder de pres, Star System s'adrese à un public plus agé un peu évolué que celui de Public (qui chaque semaine titre sur les stars toless ou les stars sans culotte !)

Le ton, il se veut plus sérieux, plus journalistique que Closer... d'ailleurs, le ratio texte/image va nettement en faveur du texte (et pour cause, les photos, ça coute cher !!!!)

La forme :  moins jeune que Public ou que OOPS arrivé récemment sur le marché, la maquette a des faux airs de Grazia (meme typo) avec des couleurs qui rappellent les codes du people et du fémin

On sent là les influences anglo-saxonnes et le savoir-faire de l'équipe qui a créé ce journal.

Seul hic, qu'à vouloir trop en faire, le journal nous laisse sur notre faim 

 

 

13.07.2008

A la recherche de la femme CSP +

Après la ménagère de - 50 ans, le magazine Femme cible la femme de 50 ans, si possible CSP +

 

Revue de presse

 

Avec le mensuel Femmes, Prisma vise le haut de gamme

Emmanuel Berretta

Avec le mensuel Femmes, Prisma vise le haut de gamme

Marie-Claire Pauwels, directrice de la rédaction de Femmes © BAUMANNTOO B / SIPA

Femmes , le nouveau mensuel du groupe Prisma, vise les 80.000 à 100.000 exemplaires en vitesse de croisière. Ce magazine à dos carré vise à capter un marché de lectrices matures possédant un pouvoir d'achat important. Sur le segment haut de gamme, Prisma possédait déjà deux titres ( Géo et National Geographic ) mais pas de féminin.

Pour le groupe Prisma, la relance de la presse féminine est un point de passage obligé. En France, Prisma est, en effet, confronté au vieillissement de son titre phare, Femme Actuelle (un million d'acheteuses par semaine, en chute de 21 % depuis 2003). Même pente pour son mensuel généraliste Prima : 549.500 ventes mensuelles, en baisse de 18 % depuis 2003. Marie-Claire Pauwels, directrice de la rédaction de Femmes , explique les recettes de ce nouveau mensuel haut de gamme.

Lepoint.fr : Comment situer Femmes dans la gamme des féminins ?
Marie-Claire Pauwels : Ce type de magazine n'existe pas en France, car tous s'adressent, soit à un public féminin de moins de 35 ans, soit à un public vraiment senior. C'est assez curieux d'ailleurs, car la plupart des lectrices de la presse féminine ont plutôt entre 45 et 55 ans. Mais comme la plupart des éditeurs sont obsédés par la pub, on se retrouve avec des journaux jeunistes qui mettent des gamines en couverture alors que leurs lectrices ont largement passé l'âge des jeans taille basse. Femmes , lui, s'intéresse aux femmes de plus de 40 ans dont les enfants sont élevés et qui retrouvent du temps pour elles. Elles ne sont plus dans le stress, elles ont envie de changer de vie, de ville, de métier, de maison, voire de changer d'homme. D'où notre "base line" : "Il est temps d'être soi".

Lepoint.fr : De quoi sera composé Femmes ?
M. -C. P. : Chez nous, la mode représentera 40 % de la pagination. Nos choix se porteront vers une mode élégante, mais dans des prix accessibles à nos lectrices. On habillera les femmes, pas les filles. Et chaque mois, on suivra une belle femme dans l'âge mûr. Par exemple, Mélita Toscan du Plantier ou la romancière Christine Orban.

Lepoint.fr : Y aura-t-il du people ?
M. -C. P. : On ne fera pas de "petit people", mais du grand people avec des articles plus fouillés. Pour la première, nous avons choisi Andy McDowell, qui, à 50 ans, est une très belle femme. Pour nous, les people, ce sont Catherine Deneuve ou Juliette Binoche. On trouvera aussi une rubrique mère/fils ou mère/fille. Pour le premier numéro, on s'est intéressés à Danièle et Christopher Thomson. Pour renouveler le mode de l'interview, j'ai également demandé à la voyante Yaguel Didier de mener un dialogue sous forme de prédictions avec un invité. Pour le premier numéro, c'est Gérard Depardieu qui s'est livré à ce jeu. J'ai fait appel à de grandes signatures - Jérôme Garcin, Christine Ockrent... - car je tiens à ce que Femmes soit bien écrit, y compris par les six journalistes qui m'entourent. Il y aura ainsi un cahier Livres. Car les femmes auxquelles nous nous adressons ont retrouvé du temps pour la lecture.

Lepoint.fr : Pourrez-vous éviter les incontournables "régime minceur" de la presse féminine ?
M. -C. P. : On n'évitera pas les remèdes antiâge et les régimes minceur, mais on essaiera de le faire intelligemment.

 

12.07.2008

Presse féminine : stop ou encore ?

Presse féminine, toujours plus haut

Par Jonathan BOUCHET-PETERSEN
Le Journal du Dimanche
>> La presse ne va pas aussi mal que ça. Deux tiers des Françaises ont lu au moins un magazine féminin l'an passé. Avec plus de cent titres et 20 millions de lectrices, ce segment est le plus important de la presse française. Et il se porte bien, dans un marché morose. En 2007, ce secteur a glané 874 millions d'euros de chiffre d'affaires auprès des annonceurs.

Cette année-là, l'hebdomadaire Elle a vendu en moyenne 372 630 exemplaires, le mensuel Marie Claire, 480 538, Cosmopolitan, 401 040, Glamour, 362 504, Biba, 263 420. Un an après l'arrêt de Jasmin, le groupe Prisma Presse a lancé Femmes. Avec un positionnement plus haut de gamme que la moyenne du secteur, ce mensuel pour lequel le groupe consacre 10 millions d'euros de budget sur deux ans a vocation à séduire les femmes de 40 à 50 ans.

"Le premier numéro s'est vendu à 215 000 exemplaires, un résultat supérieur à nos prévisions, se félicite Fabrice Boé, le président de Prisma France. La diffusion devrait se stabiliser à 100 000 exemplaires d'ici la fin de l'année et l'équilibre devrait être atteint comme prévu dans les trois ans." Après Andie McDowell et Carole Bouquet (voir le daté juillet-août, vendu 2,90 euros), Inès de la Fressange fera la couverture du troisième numéro de ce magazine sans "équivalent en France", selon Boé.

"Il est intéressant de voir s'il y a un marché pour un tel mensuel, mais Femmes s'attaque à un lectorat trop restreint pour nous", note Ernesto Mauri, directeur général de Mondadori France, le troisième éditeur de presse magazine dans l'Hexagone, derrière Prisma et Lagardère Active (propriétaire du JDD et de son supplément Version Femina, leader absolu avec 9 millions de lectrices par semaine). Sa priorité est le lancement à la rentrée de la version française de l'hebdomadaire Grazia, vendu à 230 000 exemplaires en Italie (200 000 en Grande-Bretagne). "Il s'agira de la 15e édition lancée en quatre ans, c'est formidable", s'enthousiasme L'éditeur italien, qui investit 25 millions d'euros dans cette aventure, où les pages actualité, people et mode auront une place de choix à la différence des sujets psychologiques.

Les groupes Marie-Claire et Lagardère Active ne devraient pas rester inactifs. Des projets sont dans les tuyaux de part et d'autre. Après le lancement de Very Elle (deux numéros par an), la contre-attaque pourrait venir d'un nouveau lancement ou du renforcement, par exemple, de l'offre éditoriale de Public comme c'est à l'étude chez Lagardère.

Quoi de neuf en presse féminine ?

 
Grandes manoeuvres dans la presse féminine : apres le lancement de FEMMES (groupe Prisma Presse), Mondadori s'apprête à lancer à la rentrée (ou en janvier ?) l'adaptation du Magazine Grazia, tandis que Lagardere et Marie Claire planchent sur la riposte
 
 
Pourtant ap le cuisant échec de Jasmin (orchestré par le duo Axel Ganz/Prisma) on peut se demander s'il y a de la place pour un nouveau mag
On attend de voir à quoi vont ressembler ces magazines : peut-on encore innover en presse féminine ? Ces mag vont-ils apporter du sang
neuf ou juste répéter les recettes existantes
 
Rép dans qques mois
 
En attendant, moi j'ai ma petite idée...
 
 
Femmes : qu'en pensez ? franchement rien de révolutionnaire
La couv ressemble bcp au Vinaty Fair ou a Harpers Bazaar
La maquette : assez triste, austere, trop "sérieuse" à mon goût (en meme temps, il faut dire que je ne suis pas dans sa cible) 
Les articles : dans grands nom peut-etre mais à la lecture, je reste un peu sur ma faim 
 
 Pour en savoir plus
 A lire cet article de libé
 
«Femmes», pour mûrir de plaisir
Presse. Un nouveau féminin haut de gamme de Prisma, destiné aux plus de 40 ans.
ANNE-SOPHIE FLAVIGNY
QUOTIDIEN : mercredi 21 mai 2008

Un regard plein d’expérience, à qui on ne la fait pas, mais encore séduisant. Un haut beigeasse scintillant et une jupe indescriptible : voici Andy McDowell en égérie du nouveau féminin de Prisma Presse, Femmes. Il sera jeudi en kiosques, et s’adresse aux plus de 40 ans «sûres de leurs choix et de leurs goûts». Comprendre que le magazine est, en fait, destiné à une lectrice de 50 ans, urbaine, active, impliquée dans la société dans laquelle elle vit. Le contenu éditorial fleure bon l’héritage soixante-huitard : les enfants ont grandi, maman est libre et réinvente sa vie.

«Nous sommes différents d’Atmosphère qui est plus provincial, plus calme, plus soft, plus plan-plan», déclare Marie-Claire Pauwels, la directrice de la rédaction et ancienne rédactrice en chef de Madame Figaro. Le magazine entend s’adresser de manière subtile à ses lectrices. Slogan : «Il est temps d’être soi.» Tout un programme.

Mais le vrai credo de Femmes, c’est le luxe : «Un magazine original, très haut de gamme, sur le thème de la mode et de la culture, sans équivalent sur le marché français», selon Fabrice Boé, PDG de Prisma France. Le mensuel se veut novateur. Mais, pour Vincent Soulier, auteur de la Presse féminine, la puissance frivole, Prisma (Femmes actuelles, Voici, Gala…) risque d’avoir du mal dans ce secteur encombré (plus de 40 féminins en France !). On se rappelle l’échec de Jasmin disparu en août 2007 après moins d’un an d’existence. Il n’est toutefois un secret pour personne que le lancement de Femmes veut anticiper l’arrivée prochaine d’une version française du magazine haut de gamme Grazia par son concurrent Mondadori France (Closer, Biba, Sciences et Vie…). Même si Fabrice Boé prétend le contraire : «Il faut se réjouir des lancements de cette année, c’est un facteur de dynamisme qui crée de l’offre et de la demande.» Vincent Soulier est plus circonspect : «Les magazines féminins qui ont su résister sont des marques internationales comme Elle ouVogue

Depuis 2006, Prisma, qui veut rester le deuxième groupe de presse magazine en France, parfait sa politique : extension des marques existantes, rachat de titre et développement sur Internet. Cependant, le PDG de Prisma se défend de faire dans le préfabriqué : « Femmes est un magazine de créateurs, pas le produit d’une étude marketing.»Mais bien sûr.

La presse télé est-elle morte ?

 7avril-tele-7.jpg

Alors que la presse people se porte au mieux, la presse télé suffoque depuis 2004 et l'apparition des Quinzomadaires : ces mag comme Télé 2 Semaines qui réunissent 2 semaines de programme...

Alors que Voici - le mag people "ami" des stars - s'apprête à lancer son cahier Télé à la rentrée et que CLoser réunit déjà 3 mag en 1 : people/féminin/télé, la presse télé peine à renouveler son lectorat : la faute à un lectorat vieillisant, à la concurrence du Web et de blogs spécialisés médias comme celui de JM Morandini ou Ozap (racheté par M6) 

Qui achète encore un mag télé ?

A part les plus agées, abonnés à leur Télé 7 Jours depuis des années, les jeunes n'achètent pas de mag télé ; et pour cause. Les prog télé sont disponibles sur le web, coté indiscrétions : on les trouve en temps réel sur le net

Ah si j'oubliais une chose : on achete les mag télé pour lire les itw passionnantes de Ingrid Chauvin ou Natacha Amal 

 Tt cela amene les éditeurs a se poser la question suivante : quel sera le mag télé de demain ? 

Une question essentielle si la presse télé ne veut pas mourir ! 

 

La presse télé
freine l'érosion de ses ventes

Marie-Laetitia Bonavita
03/06/2008 | Mise à jour : 17:33 |
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Ces magazines pèsent 810 millions d'exemplaires par an. L'audience globale a augmenté en 2007.

Les éditeurs de magazines de télévision espèrent avoir mangé leur pain noir. Selon les dernières déclarations déposées à l'OJD, organisme de contrôle de la diffusion de la presse en France, la baisse de la diffusion de leurs titres s'est une nouvelle fois amortie. Au premier trimestre, les diffusions (France payées) de Télé Poche et Télé Star (Mondadori) et Télé Loisirs (Prisma Presse) ont reculé dans une fourchette de 3 à 5 %. Celle de Télé 7 jours (Lagardère) affiche une baisse de seulement 1,5 %. Le leader (hors suppléments des quotidiens, tels TV Magazine), Télé Z, propriété de la famille d'Epenoux de Ruffier, limite le repli à - 2,6 %.

Tous ont encore en tête l'électrochoc de 2004, avec le lancement par le groupe Prisma Presse (Gala, Femme actuelle, Geo, Voici…) des quinzomadaires Télé 2 Semaines et TV Grandes Chaînes. La diffusion (France payée) d'hebdomadaires confortablement installés dans le secteur comme Télé 7 jours, Télé Loisirs ou Télé Star a chuté de 18 % en 2004 et de 8,5 % en 2005. Ce repli s'est stabilisé en 2006 (- 4 % pour ces titres) et en 2007 (- 3 %).

Le séisme provoqué par les quinzomadaires a été suivi d'un recul des recettes publicitaires. La famille de la presse télévision a ainsi vu sa pagination publicitaire refluer en 2007 d'environ 9 %, selon l'institut TNS Media Intelligence.

 

Reprendre l'initiative

À l'origine de cette baisse : l'ouverture de la publicité télévisée à la distribution. «La part affectée par ce secteur annonceur à la presse magazine télé a reculé de 27 % en pagination», souligne Pascal Traineau, directeur délégué, en charge notamment de Télé 7 Jours et TV Hebdo (Lagardère). «Les quatre premiers mois de cette année s'annoncent aussi difficiles. Au premier trimestre, nos recettes publicitaires enregistrent un recul de 10 %», renchérit Ernesto Mauri, directeur général de Mondadori France.

Les éditeurs sont bel et bien décidés à reprendre l'initiative. «Nous offrons aux annonceurs des offres publicitaires jumelées entre nos titres de télévision et people. Par ailleurs, nous serrons au maximum le prix de revient de nos pages, en faisant attention par exemple à ne pas multiplier les photos», reconnaît Philippe Labi, éditeur du pôle féminin, people, actualités et télévision de Prisma Presse. Mais la grande bataille porte sur la diffusion. Pour attirer le lecteur, chaque éditeur propose, au-delà de son magazine, des séries de DVD et des encyclopédies en tous genres. «Nous avons réalisé 7,5 millions d'euros de chiffre d'affaires de “plus produits” vendus avec les magazines de télévision», indique Pascal Traineau. «Si la famille de la presse TV est arrivée à maturité, elle reste toutefois un média puissant», admet Virginie Jambry, directrice du département presse internationale de MPG (Havas). La presse télé pèse 41 % de la diffusion de la presse magazine en France, soit plus de 810 millions d'exemplaires payés par an. Son audience globale a gagné 0,6 % l'an dernier.


La guerre du people

 

 Eh oui, cela faisait un petit moment que je n'avais pas posté, la faute à une actu chargée (voir une prochaine note) mais cet article du Fig m'a donné envie de reprendre la souris

Voici, Public, Closer... Chaque semaine 12 M de lecteurs feuilletent - voire lisent ? - un de ces magazines people. Face à ce succès - unique dans la conjoncture assez morose de la presse - de nouveaux venus essaient de dévorer leur part du gâteau : Oops, Star System arrivent sur le marché.

 Mon avis sur Oops : Oops se veut iconoclaste, culotté, mais franchement, on sent l'absence de moyens (peu de photos, dont la plupart déjà vues ailleurs. Coté textes, ce n'est pas ça non plus :  des légendes assez débiles. Côté forme, la déception aussi : une maquette assez cheap (réservée aux - de 15 ans ? on croit relire le OK magazine ou Miss Star Club du temps de notre pré-adolescence), et une périodocité (bimensuel) expliquent cette impression de déjà vu

Petite question : qu'est-ce que ces magazines peuvent apporter de plus ?

Autre question, alors que les leaders du genre sont bien installés en matière de presse écrite, il n'y a pas à ce jour de leader sur le web : les sites des marques Gala (800 000 visiteurs uniques), ou Voici arrivent loin derrière Purepeople : + 1 M de visiteurs uniques en 5 mois à peine

 

 

Qu'est-ce que les éditeurs attendent pour créer en ligne un Auféminin du People ?

 

A bon entendeur...  Je vous invite à aller consulter la rubrique people du site Magénération : www.mageneration.com/people

 

A lire cet article du Fig 

La guerre redouble dans la presse people

Philippe Larroque
11/07/2008 | Mise à jour : 20:58 |
Commentaires 3
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Le créneau des «people» est porteur. En 2007, plus de 142 millions d'exemplaires ont été écoulés, selon l'OJD. L'an dernier, la diffusion payée a progressé de 8,3 %.
Le créneau des «people» est porteur. En 2007, plus de 142 millions d'exemplaires ont été écoulés, selon l'OJD. L'an dernier, la diffusion payée a progressé de 8,3 %. Crédits photo : Le Figaro

Les titres «Star System» et «Célébrité Magazine» se lancent à un moment où les ventes battent des records.

L'intimité des gens célèbres fait vendre. En dépit de l'échec début 2007 de l'hebdomadaire Bon Week de l'allemand Bauer, deux éditeurs indépendants partent aujourd'hui à l'assaut d'une famille de presse dominée par les groupes Lagardère, Prisma Presse et Mondadori. Le premier d'entre eux, Hervé Pointillart, ancien président du quotidien 20 Minutes et fondateur du féminin gratuit Femme en ville, va lancer dans les kiosques du réseau NMPP le magazine people Star System au prix de 1,90 euro. Le second, Robert Lafont, fondateur du Groupe Entreprendre, lance dès samedi le bimestriel Célébrité Magazine (4,50 euros).

Star System n'est pas à proprement parler une création pure. Il est la prolongation du mensuel payant Stars & Astuces diffusé depuis février dernier exclusivement dans les boulangeries. Une première pour un magazine people ! Ce titre va donc disparaître pour renaître sous le nom de Star System. «Nous profitons de l'été, période faste pour les ventes des magazines people, pour améliorer le concept, changer de périodicité et de canal de distribution», explique Hervé Pointillart. Pour ce lancement, l'homme de presse s'est associé à Guillaume Salabert, le fondateur de Cibléo, et aux business angels Les Chevaliers d'entreprise. Quinzomadaire de 100 pages consacrées aux people et à de l'information pratique féminine, Star System comportera aussi des programmes télé.

 

Équilibre financier dans un an

Discret sur le budget de lancement de son magazine, Hervé Pointillart vise, sur un tirage de 200  000 exemplaires, une diffusion de 120 000 à 150 000 numéros cet été et l'équilibre financier dans un an. Cet objectif de vente est nettement plus ambitieux que celui de Célébrité Magazine. Robert Lafont espère vendre 30 000 à 40 000 numéros pour une mise en place de 90 000 exemplaires. «Célébrité Magazine, qui se positionne sur le haut de gamme avec de grandes sagas, doit s'installer dans la durée» , précise l'éditeur. Preuve du dynamisme de ce segment de presse, le quinzomadaire Oops !, créé en mars par Captain Eo Productions, vient de déclarer à l'OJD, l'organisme de contrôle de la presse, une diffusion payée de 290 000 exemplaires le premier mois. Il vise une moyenne de 200 000 ventes.

.Source le FIG

05.02.2008

La stratégie des plus-produit dans la presse, bonne ou mauvaise idée ?

La publicité décline, les journaux misent sur les plus-produits

 

A lire dans le monde du 5/02/08 

LE MONDE | 05.02.08 | 15h05  •  Mis à jour le 05.02.08 | 15h05
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Confrontés à une baisse des recettes publicitaires, les journaux cherchent de nouveaux revenus et des moyens d'augmenter leur diffusion. Les plus-produits - livres, encyclopédies, DVD, CD... vendus avec les journaux avec un supplément de prix - en sont un. Ces produits culturels diffèrent des "cadeaux" qui accompagnent depuis longtemps des magazines comme Parents, Jeune & Jolie, Pomme d'Api... devenus incontournables.

 


L'année 2008 sera celle des plus-produits en France, prédisent nombre d'éditeurs. Le chiffre d'affaires, d'environ 100 millions d'euros, devrait progresser. Pour la première fois en France, un quotidien, Le Monde, propose trois produits culturels en une seule semaine : un livre de philosophie le jeudi (avec Flammarion), un CD le vendredi et un DVD le samedi. C'est au printemps 2004 que Le Monde a démarré les plus-produits, avec les DVD "Le cinéma du Monde", des classiques du grand écran. Le Figaro a commencé la même année, et proposé, début 2005, la vente de l'Encyclopædia Universalis.

En 2007, le chiffre d'affaires plus-produits du Monde a atteint 22 millions d'euros, avec une rentabilité à deux chiffres, explique Patrick De Baecque, directeur des produits dérivés. Pour Le Figaro, la vente des plus-produits a atteint 25 à 30 millions d'euros en 2007, avec une marge supérieure à 10 %. "L'offre devrait être multipliée par deux en 2008", prévoit Lionel Rabiet, éditeur des produits et services dérivés du Groupe Figaro. Et Libération a lancé le 12 janvier une collection de dix DVD sur le thème des road movies...

"CONSOMMATEURS DE CULTURE"

Les magazines ont eux aussi démarré en 2004 en France, comme Télé 7 Jours (Lagardère Active), qui propose CD ou DVD apportant de 30 000 à 40 000 exemplaires de plus par semaine. Télérama (groupe Le Monde) a débuté, en avril 2007, avec des DVD sur des palmes d'or de Cannes. Originalité de cet hebdomadaire : "La rédaction est intimement liée au processus de choix des films, des CD, etc., et participe à la production", explique Edmond Espanel, responsable de la diffusion.

Chez Mondadori France, "le chiffre d'affaires généré par les plus-produits a atteint 15 millions d'euros en 2007, nous prévoyons de l'améliorer en 2008", explique Ernesto Mauri, directeur général. Après "Les incontournables de la cuisine", Télé Star a lancé en janvier l'"Encyclopédie Hachette". 550 000 exemplaires du premier numéro ont été mis sur le marché, pour des résultats décevants. L'hebdomadaire propose depuis le 21 janvier en DVD les six épisodes de Star Wars. Chez Prisma, on réfléchit beaucoup ; les titres et Femme actuelle ont proposé une offre jumelée, fin 2007, avec le DVD Titanic. Télé Loisirs

A L'Express (qui appartient depuis 2006 au groupe belge Roularta), "nous allons en faire plus en 2008, en utilisant la base de 1 million d'abonnés de Roularta, tous consommateurs de culture", explique Stéphane Chabenat, directeur délégué de Roularta. La PQR n'est pas en reste et se dit "très vigilante sur l'identité des offres", explique Jean-Pierre Raffoux, responsable des études au Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR).

Les recettes sont identiques : des produits de grande qualité pour les journaux d'information, en harmonie avec la marque. "L'objectif est triple : augmenter les ventes, la rentabilité, qui est supérieure à 10 %, et fidéliser une nouvelle clientèle", résume Pascal Trémeau, directeur délégué de Lagardère Active.

De plus en plus concurrentielle, cette activité est risquée (fort taux d'invendus...). Les offres couplées masquent-elles une diffusion en baisse ? "Les plus-produits créent des acheteurs, le journal crée des lecteurs", aime à rappeler M. De Baecque. "On ne résout pas un problème de diffusion avec des plus-produits, affirme M. Mauri, ce sont les journaux et la qualité des contenus qui sont le métier principal."

Pascale Santi
 
 
et vous, vous en pensez quoi ?
 
personnellement je crois davantage aux diversifications, copyrights et produits dérivés d'une marque.
Les plus produit (dvd, encyclo) sont en général des fonds de tiroir et non des créa originales...
 
A noter : Prisma Presse est le seul groupe français à s'etre lancé dans l'édition pour promouvoir ses marques sur d'autres supports que le magazine initial 

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