05.12.2007
Bien dans ma vie - prisma presse se relooke
| Cure de jouvence pour Bien dans ma vie |
| Le 6 décembre, Bien dans ma vie, édité par Prisma Presse, propose à ses lectrices une nouvelle formule. Son objectif : "être le féminin qui mixe tous les plaisirs". Le titre s'organise désormais autour de quatre grandes thématiques : "Craquer" qui s'intéresse surtout à la mode, avec une pagination sur ce secteur doublée par rapport à la version précédente ; "S'aimer" qui se consacre à la psychologie, la sexualité et qui aborde d'une façon originale l'astrologie ; "Se Cocooner" qui regroupe les rubriques "Forme", "Bien-être", "Se nourrir" avec une orientation de plus en plus marquée vers les médecines naturelles et la diététique ; et enfin, "Profiter" qui fait découvrir les bons plans de la rédaction, ainsi que des sorties culturelles, des loisirs… Par ailleurs, Bien dans ma vie, offre à ses lectrices un nouveau rendez-vous, "Le défi des coachs", où cinq experts conseillent une lectrice pour lui permettre de s'épanouir encore plus. À l'occasion de cette nouvelle formule, le mensuel adopte également un nouveau logo et une nouvelle Une, plus moderne et plus dynamique. À noter que le lancement de ce relookage sera accompagné d'une communication en télévision (TF et M6) prévue sur 4 mois, conçue par l'agence Léo Burnett, ainsi que dans les titres du Groupe Prisma Presse, sur Internet et en Affichage. Une offre duo avec Voici est aussi proposée chez les marchands de journaux. |
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15.11.2007
UN PEU DE PUB ! laurence & virginie

Elle l’a quitté. Elle ne le supportait plus… Histoire familière ? Sans doute. Mésaventure classique, mais aussi contemporaine. On le sait. Mais maintenant qu’il est seul, comment va-t-il rebondir ? C’est à cette question universelle que répond Didier Tronchet dans son dernier ouvrage, philisophico-humoristique Nous deux moins toi. Ce livre ne pouvait pas mieux tomber, alors que la France entière retient son souffle après la rupture de qui vous savez (vous ne savez pas ? Bienvenue sur terre).
Evidemment, Didier Tronchet, lui, met en scène un loser sentimental, l’éternel Jean-Claude Tergal, dont on suit les aventures au gré de ses bouquins, sketches et film depuis près de vingt ans. Rien à voir avec les winners friqués et autres warriors bling-bling dont il semble que la France de Sarkozy veuille remettre l’archétype au jour.
Là, il s’agit de ce bon vieux Jean-Claude, bobo un peu mou qui se retrouve un beau matin seul sous sa couette en acrylique. Que va faire Jean-Claude, donc ? Il va geindre, casser les oreilles de ses potes avec ses jérémiades, essayer de comprendre, se refaire le film… Et surtout repenser entièrement les relations entre les hommes et les femmes, en général et même un peu en particulier.
Ambitieux, comme thématique ? Carrément. Il est ainsi, Tronchet, quand il aborde un sujet (les bébés, la paternité dans ses deux précédents livres), il y met son mélange unique de quotidien et de dérision qui permet de saisir l’esssentiel en se gondolant. Car, on a omis de vous le dire, ce bouquin est une belle tranche de rigolade, une marrade épatante, une machine à fous rires. On voit d’ici vos préventions : on ne rit pas du malheur des autres. Oui, certes, mais là ce n’est pas si grave. Il n’y a pas mort d’homme, juste la fin d’un couple. En même temps, ce livre dresse de la rupture un tableau si apocalyptique et drôle à la fois qu’on en viendrait presque à oublier que Jean-Claude, comme d’autres, ne demandait pas grand-chose à la vie : juste trouver une femme gentille.
Calembours malvenus.Mais qu’est-ce qu’une femme gentille ? «Les femmes qui font métier d’être aimables» lui semblent un bon exemple. Les jolies coiffeuses qui s’occupent bien de lui ; ou ces beautés qui posaient nues dans Lui ou Playboy (chapitre hilarant : «La femme à poil est gentille»). Manque de chance, la réalité est plus complexe. Et les filles ne supportent pas qu’un gars comme Jean-Claude, pas vraiment canon mais intelligent, les dévisage dans la rue. Comme elles s’énervent de ses calembours (question de fond : pourquoi la femme n’aime pas les calembours). Elles sont – comment dire ? – assez dures, les femmes d’aujourd’hui.
D’ailleurs, deux journalistes expertes en la matière viennent de publier un bouquin édifiant sur le sujet : Pourquoi les femmes font-elles peur aux hommes ?. Un travail sérieux et terriblement actuel. Laurence Dorlhac et Virginie Urbini ont enquêté auprès des jeunes mâles français pour résoudre cette équation impossible. D’un côté, des femmes modernes qui râlent «y a plus d’hommes» ou «j’leur fais peur, ou quoi ?» Et de l’autre, des trentenaires déstabilisés face à celles qui veulent tout à la fois : un mari idéal, un amant performant, drôle et bien payé, un père attentionné…
Hyperamoureuse. Ah si Jean-Claude (et d’autres) avait lu ce livre ! Ils auraient découvert cet intéressant chapitre où l’un des interviewés avoue : «J’ai surtout peur de ne pas du tout comprendre ce qu’elles veulent, elles sont totalement imprévisibles… Aujourd’hui, elles peuvent péter un câble à n’importe quel moment ; un jour, une femme peut être hyperamoureuse, le lendemain, elle peut suivre un autre homme jusqu’au bout du monde.»
Tout l’essai est une suite de situations dans lesquelles les hommes reconnaissent ne plus savoir comment faire ; ils paraissent surpris, ou vaguement vexés de ne plus avoir le dessus. Dans cette course à la performance, on dirait que les femmes ont pris une avance déterminante sur les hommes. Mieux informées, plus fines, plus psychologues (après tout elles lisent plus, il ne faut pas s’étonner si elles en tirent quelque chose), elles prennent les choses en main, tout en regrettant souvent d’avoir à le faire… et du coup de «leur faire peur».
Conclusion incroyable.Bref, rien n’est simple. Il faudrait que les hommes évoluent donc un peu, se renseignent, s’instruisent, se posent davantage de questions, en somme. Et lisent Jessyca Falour. Depuis plus de dix ans, cette Ménie Grégoire moderne répond à des auditeurs sur leurs angoisses, sexuelles ou autres (surtout sexuelles, faut être honnête).
Celle qui anime Sous la couette de Jessyca, sur le Mouv’, a rassemblé son savoir dans un guide étonnant à plus d’un titre. D’abord, il dit tout sur tout de façon nette, directe mais détendue (il aurait calmé bien des malaises de Jean-Claude…). Ensuite, il conduit à cette conclusion incroyable – et peut-être involontaire – que faire l’amour c’est toujours meilleur… quand on s’aime. C’est-à-dire quand on fait attention à l’autre. Vraiment attention. Etonnant, non, Jean-Claude ?
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