31.08.2009

Le debrief : Grazia

Samedi 29 août, Grazia débarquait sur le marché très encombré, dit-on de la presse féminine. (message personnel aux journalistes : stop aux formules toutes prêtes dans le genre, merci...)

Je ne vais pas vous faire le panorama de la presse magazine en France, certains font ça mieux que moi (Stratégies, L'express, Nouvel Obs...)

Non moi je veux vous donner mon point de vue de lectrice, qui par définition, n'engage que moi ;)

grazia.jpgA priori, je fais partie du coeur de cible du magazine (comme disent les marketeurs) : 30 ans, CSP +, très informée (voir surinformée via le web, les réseaux sociaux) et grande lectrice via mon métier.

Du coup, j'étais très impatiente de voir la sortie de ce nouveau magazine. D'autant que je connais certains membres de l'équipe.... Et alors ??? Suspense...

 

1 La couverture

Le + : le message. Kate Moss, it girl + rebelle + briseuse de codes... une égérie comme disent les marques. Une lanceuse de tendances. Seul hic, Kate on l'a vue et revue, y compris le nez dans la farine...

Le symbole : pas de photo posée, une image dynamique, Kate sort de la voiture (message : attention on débarque !!!)

 

Le - : trop proche à mon goût de la version anglaise, couleurs criardes, accrocheuses, efficaces mais pas vraiment haut de gamme... Alors que l'essence du mag se résume en ce slogan de Carla Vanni (red chef qui chapote les editions internationales de Grazia en Italie) : easy chic

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2 L'intérieur

Le concept : un news fashion magazine - comprenez un féminin classique (people, mode, beauté) mixé avec un news. Un express au féminin matité d'un vernis Vanity Fair pour le haut de gamme, ça en jette...

Une alchimie difficile à trouver. Mais sur le papier, le concept est séduisant...

En pratique, la partie news (au debut du mag environ 10 %) est cannibalisée par les pages mode. Dommage...

Sur le ton : impertinent, décalé, pointu mais pas élitiste, autant de mots qui évoquent chez moi un a priori très favorable. Dans la réalité, j'aurais aimé lire des sujets moins déjà vu...Je n'ai pas l'impression de lire un mag différent, comme annoncé... mais bon. C'est bien fait, et c'est déjà pas mal.

Mais je suis convaincue par les sujets signés David Carzon, à la tête du pôle actu.

Mes autres coups de coeur : la chronique de Florence Willaert (mode) et la fashion police (que je musclerai un peu pour ma part) mais l'idée est bonne.

Le carton rouge :

- la page témoignage avec le sujet casse gueule : accro au sexe à cause de meetic ! Alors là je dis non, pas possible.

Sous prétexte qu'on fait de la presse féminine, pourquoi tjrs nous refiler les vieilles recettes : les pages cuisine, témoignage et horoscope. Par pitié, n'en jetez plus...

Nota Bene à l'éditing : par pitié, évitez de nous caser des "hype", "trendy", "tradibranché", "lolitrentenaire" et autres néologismes à toutes les pages.

Bilan

- annoncé comme un titre haut de gamme, j'émets quelques réserves (papier pas vraiment glacé), maquette...

- toutefois pour un premier numéro, il est bien fait, prometteur et son prix alléchant de 1 euros (prix de lancement) devrait convaincre les lectrices de le tester.

- Quant à savoir si Grazia va titiller Elle et son leadership... j'aurais tendance à dire que Grazia n'est pas un concurrent de Elle ni de Gala, plutôt un hebdo sur mesure à destination de la lectrice de Glamour (mensuel) qui n'avait pas son hebdo.

Bonne chance à grazia :)

30.03.2009

La revue de presse pipo télé du 30 mars

 

304-revue-presse-3003.jpgQuadra attitude

Fini la mode des bimbos blondes siliconées ? C'est Télé Star qui le dit cette semaine en une. La revanche des stars de 40 ans (et plus...)
La vie se s'arrête pas à 40 ans, dixit le magazine télé qui dresse un panorama des quadra les plus sexy du petit écran. Car, si les jeunettes de 20 ans peuvent aller se rhabiller, les femmes mûres ne sont pas décidées à ranger leur décolleté !
N'en déplaise à Télé Star, pour certaines actrices, le cap de la quarantaine n'est pas toujours l'apogée du sex-appeal pour certaines actrices. Voyez Heather Locklear, la star de Melrose Place aujourd'hui méconnaissable. Ah les dangers du botox....

Hasard ou coïncidence, Gala consacre cette semaine un dossier aux Stars et à la chirurgie esthétique. Selon le magazine, Jennifer Aniston qui vient tout juste de fêter ses 40 ans aurait déjà dépensé pour 250 000 euros. Un mythe s'effondre !

 

La revue de presse c'est ici

27.03.2009

La presse mag, c'est Dallas !

Gueguerre en vue dans la presse féminine-people

Selon Renaud Revel, Mondadori accuse son concurrent Prisma Presse de plagiat... En cause, les nouvelles formules de Gala, Galastyle, Voici fortement inspirées de Grazia, ou plutôt du projet Grazia actuellement en développement chez l'éditeur italien.

Depuis des mois, Mondadori annonce le lancement - imminent - de Grazia en France. Pendant ce temps, la concurrence prépare la riposte.

ELLE (Lagardere) dont la formule remaniée lancée en juillet n'est pas sans rappeler le Grazia Anglais. Un hasard, bien entendu...

Chez Gala aussi on se prépare. Autrement magazine des célébrités, Gala veut être perçu comme un féminin people haut de gamme (l'équation pour attirer les annonceurs). Du coup, de nouvelles pages mode, mais aussi les Flash Story, un concept directement "inspiré" de Grazia. Un hasard, encore...

 

Si les similitudes sont évidentes, une question se pose : ces concepts sont-ils protégés pour la propriété artistique ? Oui, à certaines conditions...

Quoi qu'il en soit, Prisma et Lagardere semblent avoir réussi leur coup : couper l'herbe sous le pied de la concurrence... avant même sa sortie. Mais c'est sans compter sur l'intelligence des équipes françaises de  Grazia. Plus qu'un mix des éditions existantes du magazine, Le Grazia français aura une véritable identité...  Enfin on l'espère

Voyez plutôt l'article de Renaud Revel

Conflit Mondadori-Prisma.

Renaud Revel

GALA.jpggrazzia.jpgLe service juridique du groupe de presse et d’édition Mondadori (éditeur de Closer, FHM, Téléstar…) vient d’adresser une lettre de mise en garde à la direction des magazines de son concurrent Prisma Presse. Objet du conflit: de nombreuses similitudes de forme et de fond relevées entre le projet de magazine Grazzia, actuellement en préparation chez Mondadori et les nouvelles formules de Gala, Voici et le Galastyle, le supplément mode-beauté de Gala fraîchement débarqué en kiosque. Dans son courrier le groupe Mondadori liste toute une série de similitudes, dont une page inspirée, selon le groupe italien de la version anglaise de Grazzia. (photo ci-dessus). Et s’étonne que certaines rubriques du numéro test de Grazzia France aient été pour ainsi dire dupliquées par son concurrent. Des accusations que réfute en bloc l’un des dirigeants de Prisma interrogé ce matin sur la question, qui s'indigne de teles accusations.

23.03.2009

Laetitia Hallyday en couv de Gala : encore !

Image 9.pngLaetitia Hallyday en couv de Gala, une habitude, pour ne pas dire un marronnier !

A croire que les chiffres de vente du magazine sont proportionnels au nombre d'enfants dans la famille Hallyday, cette semaine encore Laetita fait la une du mag people préféré de stars

Après les Hallyday en vacances, les H. pouponnent... à quand le prochain épisode d'un feuilleton pas toujours passionnant...

 

la suite de la revue de presse people du 23 mars, c'est ICI

16.03.2009

Relooking chez Voici

La mode est aux nouvelles formules dans la presse : Femme Ac, Gala et son slogan déjà culte (plus actu, plus glam; plus fashion), VOICI a inauguré il y a quelques semaines une nouvelle formule, fotement inspirée de son rival et challenger N° 1 CLOSER !

Cette semaine, Voici va encre plus loin en affichant un logo Rose flashy. Tiens tiens ça ne vous rappelerait pas quelque chose ?

 

Le rose shocking !

 

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Avant voici c'était ça

 

voici.png

 

 

 

 

 

 

 

ça n'a l'air de rien mais l'était dernier, Public s'offrait un lifting et se lançait aussi dans le rose.

Moralité, dans les kiosques, un sentiment d'uniformité...

 

Et en ouvrant le magazine, le sentiment d'uniformité, pour ne pas dire de copié-collé est encore plus flagrant : mêmes photos, sujets identiques... la presse people serait-elle en panne d'inspiration ?

11.03.2009

La première photo de Zohra Dati

Dès qu'il s'agit de sa progéniture, Rachida Dati sort les griffes...

Sipa

Mercredi dernier, Rachida Dati était toute fière de montrer à ses copines ministres les photos de Zohra sur son téléphone portable. Seulement, la minitre de la justice avait sousestimé la puissance des téléobjectifs des photographes postés dans tous les recoins rapportent nos confrères du Point. Résultat une photo de Zohra publiée sur le site de Gala.fr.
Ni une ni deux, Rachida a demandé par l'intermédiaire de son avocat au site Internet de Gala de retirer immédiatement le cliché. Penaud, l'éditeur de Gala a obtempéré.
Moralité, méfiez-vous des photos sur votre portable !

 

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10.09.2008

Web et papier, synergie ou concurrence ?

Un article que je vous conseille sur Stratégies

A noter, les commentaires intéressants de Pierre Garbownik qui parle de marque au-delà de la thématique people

Presse people

L'union sacrée du Web et du papier glacé

Les sites des magazines people travaillent aujourd'hui les synergies avec les éditions print grâce à des rédactions spécifiques, des contenus enrichis, de l'interactivité et des services.

Non, la presse people ne craint plus, tel un Cronos dévorant ses enfants, d'être cannibalisée par ses propres sites. « Nous avons dépassé ce stade », lance Pierre Garbownik, directeur Internet de Voici et Gala. Pour preuve, les portails des quatre grands titres people affichent désormais une matière enrichie et sont gérés par des équipes spécifiques de trois ou quatre journalistes. Simples sites compagnons jusqu'en 2007, voici.fr et gala.fr offrent désormais des ­contenus originaux. « Il ne s'agissait pas de créer des sites people, mais de décliner nos marques sur un nouveau support », explique Pierre Garbownik. « Public.­fr, qui existe depuis 2004, réunit désormais une vraie communauté », constate Nicolas Pigasse, directeur de la rédaction du titre. Chez Mondadori, on planche sur un remaniement de closermag.fr pour l'été 2008, alors que le futur parismatch.com pourrait faire la part belle à l'info people. Objectif commun : un nombre de visiteurs uniques digne des chiffres de diffusion papier.

Passerelles

Comment assurer une complémentarité avec le print ? D'abord en misant sur le temps réel. Les sites assurent une veille quotidienne de l'info people. Avec le risque qu'il n'y ait plus rien à dire dans le magazine ? Que nenni ! Le modèle Internet restant gratuit, c'est toujours sur le papier glacé que les exclusivités sont publiées, comme les photos des bébés d'Angelina Jolie. Et puis, il y a les rubriques mode et femmes, de plus en plus développées.

« Nos tests le montrent : l'attachement des lecteurs au papier glacé est toujours d'actualité. Ceux qui surfent le plus sur nos sites sont d'ailleurs les plus gros acheteurs du magazine ! », note le directeur de la rédaction de Public. Pas de compétition directe entre print et Web, donc. « Lire un magazine people, c'est un moment de détente que les lecteurs ne remplacent pas par le Web », analyse Pierre Garbownik.

Sur la Toile, on vient plutôt chercher l'interactivité et les services. « Le site voici.fr rassemble une communauté autour des valeurs de la marque : le "fun", l'approche ludique, le ton décalé », détaille Pierre Garbownik. « Valérie Bègue doit-elle démissionner ? », « Le cas Britney » : autant de forums nourris au quotidien. « Les conseils minceur du coach virtuel offerts par closermag.fr fonctionnent aussi très bien », se félicite Stéphane Haitaian, ­directeur d'édition de l'hebdomadaire.

L'autre atout du Web est évidemment la vidéo. Public en a été le pionnier, avec Public TV : « Nous produisons un journal de 6 minutes quotidien, 100 % people, qui est vendu à Filles TV. Une émission sur les "buzz" My Space pourrait bientôt voir le jour, en partenariat avec le site communautaire », explique Nicolas Pigasse. Sur Closer TV, on trouve les coulisses des « shootings mode » ainsi que des conseils de coach. « Le nouveau site développera la production de sujets beauté », affirme son directeur. Et Voici rattrape son retard : « Nous avons un projet de studio télé intégré, qui permettra de réaliser des tournages en plateau », annonce Pierre Garbownik. Chez Gala, on planche également sur des vidéos de services et de conseil.

Si print et Web prennent chacun leurs marques, les passerelles entre les deux supports sont essentielles. « Pour l'instant, c'est surtout le print qui renvoie vers le Web. Mais, pour Cannes, par exemple, nous n'avons envoyé qu'une équipe de public.­fr, qui nourrissait aussi les pages du magazine », raconte Nicolas Pigasse. Sur le site de Voici, la rubrique « Légendez vos photos » propose aux internautes de rédiger leurs propres légendes décalées. « Les meilleures d'entre elles sont publiées dans le magazine », précise Pierre Garbownik.

Des interactions qui permettent aussi de maintenir l'unité de ces marques de presse. « Closer et closermag.fr, c'est une même ligne éditoriale et un même concept de féminin people », affirme Stéphane Haitaian. Comment s'assurer que les valeurs restent les mêmes ? « En ayant une équipe commune, qui soit garante du ton Public », explique Nicolas Pigasse. Même stratégie chez Closer : « Notre rédaction Web travaille au sein de la rédaction print et la même équipe marketing s'occupe des promos du magazine et du site. » Une même force pour deux supports.

Yoanna Sultan-R'bibo

Presse people

Un portail « entertainment » pour Lagardère

Depuis mai, Lagardère a lancé un portail Internet de divertissement, qui sera en chantier jusqu'à la fin de l'année. L'idée ? Créer un positionnement multi-thématique, à partir de cinq marques du groupe : Première, qui portera le portail, MCM, Télé 7 jours, Pariscope et, enfin, Public. « À l'heure du "snacking", il faut donner de l'info à picorer à l'internaute », explique Thomas Kouk, éditeur de ce portail entertainment. Public.fr en assurera le volet célébrités : « Cette marque devrait attirer un public " girly " qui consomme autre chose que du people », poursuit-il. Une stratégie de mutualisation de contenus pour attirer les annonceurs sur le Net.

18.12.2007

Prisma Presse et le numérique

L'éditeur Prisma Presse fait le pari du numérique

LE MONDE | 14.12.07 | 15h25  •  Mis à jour le 14.12.07 | 15h25








Prisma Presse - qui édite une vingtaine de titres, dont Capital, Femme Actuelle, Géo, Voici, Gala, Prima, ou Télé Loisirs - mise sur Internet. "L'activité numérique de Prisma dépasse les 3,5 millions de visiteurs uniques chaque mois, au premier rang desquels les premiers sites de l'éditeur, qui sont ceux de Capital, Femme Actuelle, Gala ou Télé Loisirs", souligne Fabrice Boé, président-gérant de Prisma Presse, filiale française de l'allemand Gruner + Jahr (groupe Bertelsmann).

L'hebdomadaire people Voici lancera un nouveau site Web mardi 18 décembre. "Nous avons d'autres projets autour de marques existantes et en créant de nouvelles marques à partir de nos contenus", explique M. Boé.

Le chiffre d'affaires Internet de Prisma Presse atteindra près de 5 millions d'euros cette année, soit 1 % du chiffre d'affaires total. "L'objectif est de gagner 1 % chaque année et de réaliser 3 % à 5 % du chiffre d'affaires total en 2010", ajoute M. Boé. Le chiffre d'affaires total brut du groupe a atteint 584 millions d'euros en 2006.

b43e8bb1b54e05b39ff00418905b9506.jpgPour l'instant, l'activité numérique n'est pas rentable car elle nécessite de lourds investissements, au niveau technique, marketing, etc. Mais "certains sites, comme celui de Capital, sont déjà rentables et l'activité globale sur Internet devrait dégager des bénéfices dès 2010", indique M. Boé.

C'est un axe de développement fort pour le groupe. Prisma a annoncé, mardi 11 décembre, le rachat du site monvoyageur. com. Ce dernier, qui totalise aujourd'hui 250 000 visiteurs uniques, sera intégré à Géo dans sa partie voyages.

Tous les salariés qui le souhaitent recevront une formation sur le numérique et devront travailler différemment. "Les éditeurs de presse magazine vont subir dans les deux ou trois ans à venir des changements plus importants que ceux réalisés au cours des vingt dernières années", indique M. Boé, également président de l'APPM (Association de promotion de la presse magazine). Tout cela sur fond de transformation de leurs modèles économiques.

Si M. Boé affirme que "l'activité de la presse magazine restera le socle de Prisma Presse", la croissance viendra des diversifications, dans le numérique, le licensing, l'édition, qui pèse 2 % du chiffre d'affaires. Le groupe travaille toutefois sur trois projets de lancement de magazines en 2008, dont le plus avancé est un mensuel féminin, qui pourrait voir le jour autour de l'été.

Bonne nouvelle pour le groupe, "le chiffre d'affaires a progressé cette année en diffusion", indique M. Boé, notamment pour Capital, Management, Géo, VSD, Voici, Gala, ou Prima Maison... La diffusion a représenté 66 % du chiffre d'affaires en 2006.

En revanche, comme l'ensemble du marché, le chiffre d'affaires publicitaire devrait baisser de 2 % cette année. La publicité est légèrement positive en enlevant les annonceurs de télécommunications et de grande distribution.

Comme tous les éditeurs, Prisma a subi un impact négatif lié à l'ouverture de la publicité pour la grande distribution à la télévision. Si la demande des chaînes publiques d'une coupure supplémentaire n'a pas abouti, le débat est en train de s'ouvrir sur l'accroissement du temps octroyé aux écrans publicitaires sur toutes les chaînes de télévision. Une mesure qui inquiète la presse.

Au final, la rentabilité de Prisma Presse sera inférieure en 2007 à celle de l'année précédente, mais supérieure aux prévisions, annonce M. Boé. Le résultat net a affiché une hausse de 20 % en 2006, à 45 millions d'euros.

Pascale Santi