18.07.2008
Laurence Ferrari amoureuse
Laurence Ferrari a un nouveau chéri... C'est Voici qui l'affirme dans son numéro à paraître demain.
Voilà en avant première quelques informations : il s'appelle Renaud, est musicien et a quelques années de moins que la belle blonde
Enfin, clin d'oeil amusant, les amoureux sont pris en photo devant une 2 chevaux... Nul doute que ça va le changer de rouler en Ferrari !
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30.11.2007
GQ arrive en France : un masculin généraliste
La version française
de «GQ» arrive en février
30/11/2007 | Mise à jour : 09:03 | Commentaires

GQ existe dans quatorze pays où il est diffusé à 2 millions d’exemplaires dont 850 000 pour le marché américain.
Le groupe d’édition américain Condé Nast lance ainsi la version française du magazine mensuel, déjà édité dans 14 pays.
À l’affiche actuellement pour une campagne publicitaire, Frédéric Beigbeder est «un formidable capteur de ce qui se passe dans la société», indique Xavier Romatet, PDG de la filiale française du groupe d’édition américain Condé Nast (Vogue, Glamour...). C’est pour cette raison que l’éditeur français l’a choisi, au même titre que David Abiker, Jean-Paul Dubois et Bertrand Burgalat, pour collaborer au nouveau mensuel masculin GQ – pour Gentlemen’s Quarterly – qui doit voir le jour en février prochain.
Les échecs de masculins comme Robin (édité par le journaliste Christian Robin) ou Men’s Health (Springer France) ne font pas peur à Xavier Romatet. «Notre magazine ne sera ni “trash” ni “fashion”. Ce sera un masculin généraliste qui s’adressera aux hommes, âgés entre 25 et 40 ans, mais qui ne parlera pas spécifiquement des hommes», explique Xavier Romatet.
En clair, la revue comportera des rubriques sorties culturelles, cinéma, politique, high-tech, design... «À la différence des magazines féminins, il n’y aura pas de sujets psychologiques consacrés aux enfants ou aux femmes. Ce n’est pas une revue de substitution, mais elle viendra en complément des news (Le Point, L’Express...) ou des pictures magazines (VSD, Paris Match...)», poursuit-il. La rédactrice en chef du titre est Anne Boulay, une ancienne de Libération. Dans la forme, le mensuel comportera un dos carré et un papier de qualité. Il sera vendu aux alentours de 4 euros.
10 millions d’investissement
Xavier Romatet mise dans un premier temps sur un objectif de ventes au numéro de 70 000 exemplaires. Un chiffre qui se situe entre la diffusion moyenne d’un magazine trash (120 000 exemplaires) et celui d’un magazine de niche (50 000 exemplaires), comme par exemple Vogue Hommes. Pour atteindre cet objectif, la moitié des 10 millions d’euros d’investissements budgétaires prévus la première année sera consacrée à la publicité et à la force de vente. Une campagne de publicité TV signée DDB Paris, accompagnée d’affiches sur les kiosques, aura lieu en même temps que le lancement du nouveau-né. «Nous espérons atteindre dans trois ans entre 80 000 et 85 000 exemplaires, auxquels viendraient s’ajouter 10 000 à 15 000 par abonnement, soit un total de 100 000 exemplaires», indique le PDG.
Si la diffusion représente 30 % des recettes de GQ, les 70 % restants proviendront des investissements publicitaires (mode, accessoires, joaillerie, automobile, high-tech, tourisme...). L’exploitation du titre devrait être positive au bout de trois ans et le retour sur investissement atteint en moins de dix ans.
Le mensuel GQ existe déjà dans quatorze pays (Grande-Bretagne, Espagne, Italie...) où il est diffusé à 2 millions d’exemplaires tous les mois dont 850 000 exemplaires pour le seul marché américain. Cette année, le groupe a dépensé 100 millions de dollars pour lancer un mensuel économique, Portfolio, aux États-Unis. De même, il a investi 40 millions d’euros pour le lancement du féminin Vanity Fair en Allemagne.
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15.11.2007
UN PEU DE PUB ! laurence & virginie

Elle l’a quitté. Elle ne le supportait plus… Histoire familière ? Sans doute. Mésaventure classique, mais aussi contemporaine. On le sait. Mais maintenant qu’il est seul, comment va-t-il rebondir ? C’est à cette question universelle que répond Didier Tronchet dans son dernier ouvrage, philisophico-humoristique Nous deux moins toi. Ce livre ne pouvait pas mieux tomber, alors que la France entière retient son souffle après la rupture de qui vous savez (vous ne savez pas ? Bienvenue sur terre).
Evidemment, Didier Tronchet, lui, met en scène un loser sentimental, l’éternel Jean-Claude Tergal, dont on suit les aventures au gré de ses bouquins, sketches et film depuis près de vingt ans. Rien à voir avec les winners friqués et autres warriors bling-bling dont il semble que la France de Sarkozy veuille remettre l’archétype au jour.
Là, il s’agit de ce bon vieux Jean-Claude, bobo un peu mou qui se retrouve un beau matin seul sous sa couette en acrylique. Que va faire Jean-Claude, donc ? Il va geindre, casser les oreilles de ses potes avec ses jérémiades, essayer de comprendre, se refaire le film… Et surtout repenser entièrement les relations entre les hommes et les femmes, en général et même un peu en particulier.
Ambitieux, comme thématique ? Carrément. Il est ainsi, Tronchet, quand il aborde un sujet (les bébés, la paternité dans ses deux précédents livres), il y met son mélange unique de quotidien et de dérision qui permet de saisir l’esssentiel en se gondolant. Car, on a omis de vous le dire, ce bouquin est une belle tranche de rigolade, une marrade épatante, une machine à fous rires. On voit d’ici vos préventions : on ne rit pas du malheur des autres. Oui, certes, mais là ce n’est pas si grave. Il n’y a pas mort d’homme, juste la fin d’un couple. En même temps, ce livre dresse de la rupture un tableau si apocalyptique et drôle à la fois qu’on en viendrait presque à oublier que Jean-Claude, comme d’autres, ne demandait pas grand-chose à la vie : juste trouver une femme gentille.
Calembours malvenus.Mais qu’est-ce qu’une femme gentille ? «Les femmes qui font métier d’être aimables» lui semblent un bon exemple. Les jolies coiffeuses qui s’occupent bien de lui ; ou ces beautés qui posaient nues dans Lui ou Playboy (chapitre hilarant : «La femme à poil est gentille»). Manque de chance, la réalité est plus complexe. Et les filles ne supportent pas qu’un gars comme Jean-Claude, pas vraiment canon mais intelligent, les dévisage dans la rue. Comme elles s’énervent de ses calembours (question de fond : pourquoi la femme n’aime pas les calembours). Elles sont – comment dire ? – assez dures, les femmes d’aujourd’hui.
D’ailleurs, deux journalistes expertes en la matière viennent de publier un bouquin édifiant sur le sujet : Pourquoi les femmes font-elles peur aux hommes ?. Un travail sérieux et terriblement actuel. Laurence Dorlhac et Virginie Urbini ont enquêté auprès des jeunes mâles français pour résoudre cette équation impossible. D’un côté, des femmes modernes qui râlent «y a plus d’hommes» ou «j’leur fais peur, ou quoi ?» Et de l’autre, des trentenaires déstabilisés face à celles qui veulent tout à la fois : un mari idéal, un amant performant, drôle et bien payé, un père attentionné…
Hyperamoureuse. Ah si Jean-Claude (et d’autres) avait lu ce livre ! Ils auraient découvert cet intéressant chapitre où l’un des interviewés avoue : «J’ai surtout peur de ne pas du tout comprendre ce qu’elles veulent, elles sont totalement imprévisibles… Aujourd’hui, elles peuvent péter un câble à n’importe quel moment ; un jour, une femme peut être hyperamoureuse, le lendemain, elle peut suivre un autre homme jusqu’au bout du monde.»
Tout l’essai est une suite de situations dans lesquelles les hommes reconnaissent ne plus savoir comment faire ; ils paraissent surpris, ou vaguement vexés de ne plus avoir le dessus. Dans cette course à la performance, on dirait que les femmes ont pris une avance déterminante sur les hommes. Mieux informées, plus fines, plus psychologues (après tout elles lisent plus, il ne faut pas s’étonner si elles en tirent quelque chose), elles prennent les choses en main, tout en regrettant souvent d’avoir à le faire… et du coup de «leur faire peur».
Conclusion incroyable.Bref, rien n’est simple. Il faudrait que les hommes évoluent donc un peu, se renseignent, s’instruisent, se posent davantage de questions, en somme. Et lisent Jessyca Falour. Depuis plus de dix ans, cette Ménie Grégoire moderne répond à des auditeurs sur leurs angoisses, sexuelles ou autres (surtout sexuelles, faut être honnête).
Celle qui anime Sous la couette de Jessyca, sur le Mouv’, a rassemblé son savoir dans un guide étonnant à plus d’un titre. D’abord, il dit tout sur tout de façon nette, directe mais détendue (il aurait calmé bien des malaises de Jean-Claude…). Ensuite, il conduit à cette conclusion incroyable – et peut-être involontaire – que faire l’amour c’est toujours meilleur… quand on s’aime. C’est-à-dire quand on fait attention à l’autre. Vraiment attention. Etonnant, non, Jean-Claude ?
11:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : edition, homme, femme, couple, dorlhac, urbini



