16.03.2009

Quels sont les 10 mag les plus lus en france ?

 

Source Audipresse

Nb de lecteurs
1 TV Magazine 14 043 000
2 Version Fémina 10 109 000
3 Femme Actuelle 6 383 000
4 Télé Z 6 220 000
5 Télé 7 Jours 6 117 000
6 Télé 2 Semaines 5 540 000
7 TV Hebdo 5 485 000
8 Télé Loisirs 5 156 000
9 Télé Star 4 912 000
10 Paris Match 4 689 000

 

La presse mag en france : les tops et les flops

Arrivent en tête, deux suppléments (TV Mag et version Femina)

Puis Femme Ac, le leader de la presse féminine

Suivi par toute la famille de la presse télé... qui malgré la concurrence d'Internet, la chute de ses recettes publicitaires reste la famille de presse la plus puissante.

Autre point à retenir : la bonne santé du people, dopée par le succès de Closer, qui a redynamisé le secteur puisque Voici, Gala et Public ont lancé ont nouvelle formule ces derniers mois

 

grazia.jpgA noter :Malgré la crise, les affaires continuent. Le groupe Marie-Claire annonçait le lancement d'ici la fin de l'année d'un hebdo féminin (provisoirement baptisé Honey) tandis que le groupe italien Mondadori (propriétaire de Closer) travaille sur le lancement pour septembre de l'hebdo GRAZIA (inspiré de la version italienne et anglaise). De son côté Lagardere n'est pas en reste. Avec Be dans ses tuyaux, le groupe d'Arnaud Lagardere est prêt à dégainer meme si le plan d'économies annoncé par le groupe la semaine dernière n'est pas très encourageant.

Du côté de Prisma Presse, on prépare la riposte, en deux axes

1) une nouvelle formule de Femme Ac lancée le 9 mars pour enrayer la chute continue de la diffusion depuis 2 ans

2) le lancement du hors-série Gala Style (calqué sur le principe de L'express Style, L'obs Style), un supplément mode, beauté haut de gamme... conçu tout exprès pour les annonceurs avides de papier glacé !

____

3 hebdos concurrents... pour sûr il y aura des morts. Mort né selon les rumeurs pour Be.

Et même si Jean-Paul Lubot, DGA du groupe Marie-Claire affirme que Honey n'est pas un concurrent de Grazia (groupe Mondadori pour lequel le même Jean-Paul Lubot a orchestré le lancement de Closer)... on ne peut que souligner les similitudes

 

La cible : 25-35 ans CSP +

La périodicité : Hebdo

Le concept : mode/people haut de gamme

La concurrence : Elle, Madame Figaro, Gala

 

Depuis le lancement raté de Jasmin (groupe Prisma), la presse féminine n'a pas connu de lancement de titre. Alors que la presse magazine souffre d'une chute de 20 % environ de ses recettes publicitaires, le contexte est difficile pour une presse féminine particulièrement dépendante des annonceurs.

10.09.2008

Presse féminine, presse people : la fusion en marche ?

Avec plus de 12 millions de lecteurs par semaine, la presse people a le vent en poupe. Côté recettes publicitaires, des hebdos comme Elle ont encore une longueur d'avance face aux recettes pub de la presse people (des marques de luxe telles que Chanel, Dior... hésitant à voir leur marque associée à un Voici ou un Closer) mais avec des hebdos haut de gamme comme Gala qui proposent en plus de l'actu people des dossiers beauté, mode, la presse féminine voit apparaître une concurrence, tant en termes de diffusion que de recettes publicitaires

C'est d'ailleurs ce que déclarait Stéphane Haitaian, éditeur de Closer dans Stratégies : Concurrence entre magazines people et titres féminins

Dans la presse magazine, la confusion des genres est à son comble. Ainsi, désormais, tous les titres people revendiquent le fait de se voir aussi comme des féminins. « La presse people devient féminine et généraliste, explique Stéphane Haitaian, de Closer. L'achat du titre doit satisfaire à toutes les exigences de lecture. » Cet hebdomadaire du groupe Lagardère a d'ailleurs lancé, le 27 juin, une nouvelle formule, avec un renforcement des rubriques mode et beauté. Un moyen de satisfaire le lectorat, certes, mais aussi d'attirer de nouveaux annonceurs, jadis rétifs à annoncer dans les pages des magazines people. Et d'être compétitifs. « La vraie concurrence n'est pas du côté des news magazines. S'ils arrivent à décrocher des interviews de Carla Bruni, on sait qu'ils n'iront jamais sur le terrain des purs people. Les magazines féminins sont nos vrais rivaux », explique Nicolas Pigasse, directeur de la rédaction de Public. Une guerre en dentelles qui devrait s'intensifier avec l'arrivée respective, à l'automne prochain, puis début 2009, de deux nouveaux féminins : Grazia (chez Mondadori) et Look (groupe Marie Claire). Ce dernier est un subtil mélange, ayant fait ses preuves outre-Manche, de mode pointue et de sujets sur les célébrités les plus « trash »...

Face à l'érosion de ses ventes, tous les mag féminins ou presque (sans meme parler de la presse télé) ont pris le virage du people. EN couverture de Elle, Femme Actuelle et co, les stars ont remplacé les mannequins... On se rappelle aussi de Isabelle Adjani en Une de l'Express pour illustrer un dossier sur l'infidélité. Alors effet de mode ?

$ Le people est-il l'avenir de la presse féminine ?

$ Ou au contraire le signe d'un manque de créativité de cette famille de presse qui depuis le succès de GLAMOUR relancé en 2003, n'a pas proposé grand chose...

$ autre option, le people n'est-il qu'un angle parmi d'autres pour renouveller ses sujets maronniers : minceur, beauté, mode, psycho... ?

 

 

 

Peut-on encore innover en presse féminine ?

C'est la question qui agite les annonceurs et les éditeurs de presse depuis quelques mois. Après l'échec de JASMIN, la fermeture de ISA, Bien Dans Ma Vie, c'est la famille de la presse féminine qui se retrouve sur la sellette. 2009 sera assurément l'épreuve du feu : pour Grazia (lancé au 1er trimestre 2009 par Mondadori) et Look (en gestation chez Marie-Claire), les enjeux sont énormes : 25 M d'euros investis pour le premier...

Mondadori va-t-il réussir une nouvelle fois le coup de Closer qui a dynamité le marché de la presse people en devenant leader en à peine 3 ans ? Est-il encore possible d'innover en presse féminine, de se réinventer ?

Premier indice : Femmes, le magazine haut de gamme CSP +++ à destination des quadra huppées de Prisma Presse. 1ers résultats décevants : une diffusion sous les 200 000 ex et surtout des annonceurs qui peinent à venir : à peine 15 p de pub dans le numér spécial mode de la rentrée...

Et l'avis des lectrices est mitigé : rien de transcendant... du déjà vu, une maquette austère, inspirée du Harper's Bazaar et de Vanity Fair.

Un mauvais coup pour Prisma qui souhaiteait conquérir le marché du luxe avec le dévissement de Femme Ac (qui est passé sous la barre des 1000 000 de lectrices hehdomadaires)

Réponse dans quelques mois...

 

Si la presse va mal, c'est à cause de la concurrence du web pensez-vous ? Pas si simple...

Même si les budgets pub délaissent la presse et la télé pour le web, les sites féminins ne sont pas au mieux.

Premier exemple :  l'action en bourse de Auféminin.com se casse la figure

2nd exemple : la stratégie média Meetic - qui vient de lancer le portail féminin 2.0 - ne convainct pas les investissuers... il semble que le temps des portails généralistes ait fait son temps. Mauvaise nouvelle pour ces sites comme Elle.fr, Femmeactuelle... tous construits sur le modèle du grand frère leader Auféminin. Des rubriques classiques : Beauté, Mode, Régime... des marroniers... bref rien de nouveau sous le soleil. Une resucée, pour ne pas dire une pale copie de leur support papier.

Y a-til des raisons d'espérer ?

OUIIIII à condition de proposer une nouvelle offre. Car du dynamisme il y en a sur la toile : pour preuve les bloggeuses comme Caroline Daily, Deedee, Penelope Bagieu et ses copines réunies au sein du Nuage des filles...

L'autre voie, c'est celle des sites comme TERRA FEMINA et Toutpourlesfemmes.com : des sites qui proposent une autre approche. Je vous conseille tout particulièrement Terra femina. A sa tête des femmes d'influence pour une offre éditoriale et des bonnes idées. Ici on ne parle pas de régime, de mode... les créatrices tentent autre chose. Le pari est osé...

Parmi les bonnes idées : le site change le midi, pendant la pause dej et propose aux working girls des sujets ludiques ; le soir, place à une autre ambiance : le site se pare d'un bleu nuit apisant.

A l'instar de Femmes, Terra femina vise la cible des femmes de 40 ans et plus : de quoi séduire les annonceurs luxe ? pas étonnant à voir la dream team à la tête de ce nouveau site : des femmes d'influence.

 

12.07.2008

Presse féminine : stop ou encore ?

Presse féminine, toujours plus haut

Par Jonathan BOUCHET-PETERSEN
Le Journal du Dimanche
>> La presse ne va pas aussi mal que ça. Deux tiers des Françaises ont lu au moins un magazine féminin l'an passé. Avec plus de cent titres et 20 millions de lectrices, ce segment est le plus important de la presse française. Et il se porte bien, dans un marché morose. En 2007, ce secteur a glané 874 millions d'euros de chiffre d'affaires auprès des annonceurs.

Cette année-là, l'hebdomadaire Elle a vendu en moyenne 372 630 exemplaires, le mensuel Marie Claire, 480 538, Cosmopolitan, 401 040, Glamour, 362 504, Biba, 263 420. Un an après l'arrêt de Jasmin, le groupe Prisma Presse a lancé Femmes. Avec un positionnement plus haut de gamme que la moyenne du secteur, ce mensuel pour lequel le groupe consacre 10 millions d'euros de budget sur deux ans a vocation à séduire les femmes de 40 à 50 ans.

"Le premier numéro s'est vendu à 215 000 exemplaires, un résultat supérieur à nos prévisions, se félicite Fabrice Boé, le président de Prisma France. La diffusion devrait se stabiliser à 100 000 exemplaires d'ici la fin de l'année et l'équilibre devrait être atteint comme prévu dans les trois ans." Après Andie McDowell et Carole Bouquet (voir le daté juillet-août, vendu 2,90 euros), Inès de la Fressange fera la couverture du troisième numéro de ce magazine sans "équivalent en France", selon Boé.

"Il est intéressant de voir s'il y a un marché pour un tel mensuel, mais Femmes s'attaque à un lectorat trop restreint pour nous", note Ernesto Mauri, directeur général de Mondadori France, le troisième éditeur de presse magazine dans l'Hexagone, derrière Prisma et Lagardère Active (propriétaire du JDD et de son supplément Version Femina, leader absolu avec 9 millions de lectrices par semaine). Sa priorité est le lancement à la rentrée de la version française de l'hebdomadaire Grazia, vendu à 230 000 exemplaires en Italie (200 000 en Grande-Bretagne). "Il s'agira de la 15e édition lancée en quatre ans, c'est formidable", s'enthousiasme L'éditeur italien, qui investit 25 millions d'euros dans cette aventure, où les pages actualité, people et mode auront une place de choix à la différence des sujets psychologiques.

Les groupes Marie-Claire et Lagardère Active ne devraient pas rester inactifs. Des projets sont dans les tuyaux de part et d'autre. Après le lancement de Very Elle (deux numéros par an), la contre-attaque pourrait venir d'un nouveau lancement ou du renforcement, par exemple, de l'offre éditoriale de Public comme c'est à l'étude chez Lagardère.

La presse télé est-elle morte ?

 7avril-tele-7.jpg

Alors que la presse people se porte au mieux, la presse télé suffoque depuis 2004 et l'apparition des Quinzomadaires : ces mag comme Télé 2 Semaines qui réunissent 2 semaines de programme...

Alors que Voici - le mag people "ami" des stars - s'apprête à lancer son cahier Télé à la rentrée et que CLoser réunit déjà 3 mag en 1 : people/féminin/télé, la presse télé peine à renouveler son lectorat : la faute à un lectorat vieillisant, à la concurrence du Web et de blogs spécialisés médias comme celui de JM Morandini ou Ozap (racheté par M6) 

Qui achète encore un mag télé ?

A part les plus agées, abonnés à leur Télé 7 Jours depuis des années, les jeunes n'achètent pas de mag télé ; et pour cause. Les prog télé sont disponibles sur le web, coté indiscrétions : on les trouve en temps réel sur le net

Ah si j'oubliais une chose : on achete les mag télé pour lire les itw passionnantes de Ingrid Chauvin ou Natacha Amal 

 Tt cela amene les éditeurs a se poser la question suivante : quel sera le mag télé de demain ? 

Une question essentielle si la presse télé ne veut pas mourir ! 

 

La presse télé
freine l'érosion de ses ventes

Marie-Laetitia Bonavita
03/06/2008 | Mise à jour : 17:33 |
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Ces magazines pèsent 810 millions d'exemplaires par an. L'audience globale a augmenté en 2007.

Les éditeurs de magazines de télévision espèrent avoir mangé leur pain noir. Selon les dernières déclarations déposées à l'OJD, organisme de contrôle de la diffusion de la presse en France, la baisse de la diffusion de leurs titres s'est une nouvelle fois amortie. Au premier trimestre, les diffusions (France payées) de Télé Poche et Télé Star (Mondadori) et Télé Loisirs (Prisma Presse) ont reculé dans une fourchette de 3 à 5 %. Celle de Télé 7 jours (Lagardère) affiche une baisse de seulement 1,5 %. Le leader (hors suppléments des quotidiens, tels TV Magazine), Télé Z, propriété de la famille d'Epenoux de Ruffier, limite le repli à - 2,6 %.

Tous ont encore en tête l'électrochoc de 2004, avec le lancement par le groupe Prisma Presse (Gala, Femme actuelle, Geo, Voici…) des quinzomadaires Télé 2 Semaines et TV Grandes Chaînes. La diffusion (France payée) d'hebdomadaires confortablement installés dans le secteur comme Télé 7 jours, Télé Loisirs ou Télé Star a chuté de 18 % en 2004 et de 8,5 % en 2005. Ce repli s'est stabilisé en 2006 (- 4 % pour ces titres) et en 2007 (- 3 %).

Le séisme provoqué par les quinzomadaires a été suivi d'un recul des recettes publicitaires. La famille de la presse télévision a ainsi vu sa pagination publicitaire refluer en 2007 d'environ 9 %, selon l'institut TNS Media Intelligence.

 

Reprendre l'initiative

À l'origine de cette baisse : l'ouverture de la publicité télévisée à la distribution. «La part affectée par ce secteur annonceur à la presse magazine télé a reculé de 27 % en pagination», souligne Pascal Traineau, directeur délégué, en charge notamment de Télé 7 Jours et TV Hebdo (Lagardère). «Les quatre premiers mois de cette année s'annoncent aussi difficiles. Au premier trimestre, nos recettes publicitaires enregistrent un recul de 10 %», renchérit Ernesto Mauri, directeur général de Mondadori France.

Les éditeurs sont bel et bien décidés à reprendre l'initiative. «Nous offrons aux annonceurs des offres publicitaires jumelées entre nos titres de télévision et people. Par ailleurs, nous serrons au maximum le prix de revient de nos pages, en faisant attention par exemple à ne pas multiplier les photos», reconnaît Philippe Labi, éditeur du pôle féminin, people, actualités et télévision de Prisma Presse. Mais la grande bataille porte sur la diffusion. Pour attirer le lecteur, chaque éditeur propose, au-delà de son magazine, des séries de DVD et des encyclopédies en tous genres. «Nous avons réalisé 7,5 millions d'euros de chiffre d'affaires de “plus produits” vendus avec les magazines de télévision», indique Pascal Traineau. «Si la famille de la presse TV est arrivée à maturité, elle reste toutefois un média puissant», admet Virginie Jambry, directrice du département presse internationale de MPG (Havas). La presse télé pèse 41 % de la diffusion de la presse magazine en France, soit plus de 810 millions d'exemplaires payés par an. Son audience globale a gagné 0,6 % l'an dernier.


La guerre du people

 

 Eh oui, cela faisait un petit moment que je n'avais pas posté, la faute à une actu chargée (voir une prochaine note) mais cet article du Fig m'a donné envie de reprendre la souris

Voici, Public, Closer... Chaque semaine 12 M de lecteurs feuilletent - voire lisent ? - un de ces magazines people. Face à ce succès - unique dans la conjoncture assez morose de la presse - de nouveaux venus essaient de dévorer leur part du gâteau : Oops, Star System arrivent sur le marché.

 Mon avis sur Oops : Oops se veut iconoclaste, culotté, mais franchement, on sent l'absence de moyens (peu de photos, dont la plupart déjà vues ailleurs. Coté textes, ce n'est pas ça non plus :  des légendes assez débiles. Côté forme, la déception aussi : une maquette assez cheap (réservée aux - de 15 ans ? on croit relire le OK magazine ou Miss Star Club du temps de notre pré-adolescence), et une périodocité (bimensuel) expliquent cette impression de déjà vu

Petite question : qu'est-ce que ces magazines peuvent apporter de plus ?

Autre question, alors que les leaders du genre sont bien installés en matière de presse écrite, il n'y a pas à ce jour de leader sur le web : les sites des marques Gala (800 000 visiteurs uniques), ou Voici arrivent loin derrière Purepeople : + 1 M de visiteurs uniques en 5 mois à peine

 

 

Qu'est-ce que les éditeurs attendent pour créer en ligne un Auféminin du People ?

 

A bon entendeur...  Je vous invite à aller consulter la rubrique people du site Magénération : www.mageneration.com/people

 

A lire cet article du Fig 

La guerre redouble dans la presse people

Philippe Larroque
11/07/2008 | Mise à jour : 20:58 |
Commentaires 3
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Le créneau des «people» est porteur. En 2007, plus de 142 millions d'exemplaires ont été écoulés, selon l'OJD. L'an dernier, la diffusion payée a progressé de 8,3 %.
Le créneau des «people» est porteur. En 2007, plus de 142 millions d'exemplaires ont été écoulés, selon l'OJD. L'an dernier, la diffusion payée a progressé de 8,3 %. Crédits photo : Le Figaro

Les titres «Star System» et «Célébrité Magazine» se lancent à un moment où les ventes battent des records.

L'intimité des gens célèbres fait vendre. En dépit de l'échec début 2007 de l'hebdomadaire Bon Week de l'allemand Bauer, deux éditeurs indépendants partent aujourd'hui à l'assaut d'une famille de presse dominée par les groupes Lagardère, Prisma Presse et Mondadori. Le premier d'entre eux, Hervé Pointillart, ancien président du quotidien 20 Minutes et fondateur du féminin gratuit Femme en ville, va lancer dans les kiosques du réseau NMPP le magazine people Star System au prix de 1,90 euro. Le second, Robert Lafont, fondateur du Groupe Entreprendre, lance dès samedi le bimestriel Célébrité Magazine (4,50 euros).

Star System n'est pas à proprement parler une création pure. Il est la prolongation du mensuel payant Stars & Astuces diffusé depuis février dernier exclusivement dans les boulangeries. Une première pour un magazine people ! Ce titre va donc disparaître pour renaître sous le nom de Star System. «Nous profitons de l'été, période faste pour les ventes des magazines people, pour améliorer le concept, changer de périodicité et de canal de distribution», explique Hervé Pointillart. Pour ce lancement, l'homme de presse s'est associé à Guillaume Salabert, le fondateur de Cibléo, et aux business angels Les Chevaliers d'entreprise. Quinzomadaire de 100 pages consacrées aux people et à de l'information pratique féminine, Star System comportera aussi des programmes télé.

 

Équilibre financier dans un an

Discret sur le budget de lancement de son magazine, Hervé Pointillart vise, sur un tirage de 200  000 exemplaires, une diffusion de 120 000 à 150 000 numéros cet été et l'équilibre financier dans un an. Cet objectif de vente est nettement plus ambitieux que celui de Célébrité Magazine. Robert Lafont espère vendre 30 000 à 40 000 numéros pour une mise en place de 90 000 exemplaires. «Célébrité Magazine, qui se positionne sur le haut de gamme avec de grandes sagas, doit s'installer dans la durée» , précise l'éditeur. Preuve du dynamisme de ce segment de presse, le quinzomadaire Oops !, créé en mars par Captain Eo Productions, vient de déclarer à l'OJD, l'organisme de contrôle de la presse, une diffusion payée de 290 000 exemplaires le premier mois. Il vise une moyenne de 200 000 ventes.

.Source le FIG

05.02.2008

La stratégie des plus-produit dans la presse, bonne ou mauvaise idée ?

La publicité décline, les journaux misent sur les plus-produits

 

A lire dans le monde du 5/02/08 

LE MONDE | 05.02.08 | 15h05  •  Mis à jour le 05.02.08 | 15h05
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Confrontés à une baisse des recettes publicitaires, les journaux cherchent de nouveaux revenus et des moyens d'augmenter leur diffusion. Les plus-produits - livres, encyclopédies, DVD, CD... vendus avec les journaux avec un supplément de prix - en sont un. Ces produits culturels diffèrent des "cadeaux" qui accompagnent depuis longtemps des magazines comme Parents, Jeune & Jolie, Pomme d'Api... devenus incontournables.

 


L'année 2008 sera celle des plus-produits en France, prédisent nombre d'éditeurs. Le chiffre d'affaires, d'environ 100 millions d'euros, devrait progresser. Pour la première fois en France, un quotidien, Le Monde, propose trois produits culturels en une seule semaine : un livre de philosophie le jeudi (avec Flammarion), un CD le vendredi et un DVD le samedi. C'est au printemps 2004 que Le Monde a démarré les plus-produits, avec les DVD "Le cinéma du Monde", des classiques du grand écran. Le Figaro a commencé la même année, et proposé, début 2005, la vente de l'Encyclopædia Universalis.

En 2007, le chiffre d'affaires plus-produits du Monde a atteint 22 millions d'euros, avec une rentabilité à deux chiffres, explique Patrick De Baecque, directeur des produits dérivés. Pour Le Figaro, la vente des plus-produits a atteint 25 à 30 millions d'euros en 2007, avec une marge supérieure à 10 %. "L'offre devrait être multipliée par deux en 2008", prévoit Lionel Rabiet, éditeur des produits et services dérivés du Groupe Figaro. Et Libération a lancé le 12 janvier une collection de dix DVD sur le thème des road movies...

"CONSOMMATEURS DE CULTURE"

Les magazines ont eux aussi démarré en 2004 en France, comme Télé 7 Jours (Lagardère Active), qui propose CD ou DVD apportant de 30 000 à 40 000 exemplaires de plus par semaine. Télérama (groupe Le Monde) a débuté, en avril 2007, avec des DVD sur des palmes d'or de Cannes. Originalité de cet hebdomadaire : "La rédaction est intimement liée au processus de choix des films, des CD, etc., et participe à la production", explique Edmond Espanel, responsable de la diffusion.

Chez Mondadori France, "le chiffre d'affaires généré par les plus-produits a atteint 15 millions d'euros en 2007, nous prévoyons de l'améliorer en 2008", explique Ernesto Mauri, directeur général. Après "Les incontournables de la cuisine", Télé Star a lancé en janvier l'"Encyclopédie Hachette". 550 000 exemplaires du premier numéro ont été mis sur le marché, pour des résultats décevants. L'hebdomadaire propose depuis le 21 janvier en DVD les six épisodes de Star Wars. Chez Prisma, on réfléchit beaucoup ; les titres et Femme actuelle ont proposé une offre jumelée, fin 2007, avec le DVD Titanic. Télé Loisirs

A L'Express (qui appartient depuis 2006 au groupe belge Roularta), "nous allons en faire plus en 2008, en utilisant la base de 1 million d'abonnés de Roularta, tous consommateurs de culture", explique Stéphane Chabenat, directeur délégué de Roularta. La PQR n'est pas en reste et se dit "très vigilante sur l'identité des offres", explique Jean-Pierre Raffoux, responsable des études au Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR).

Les recettes sont identiques : des produits de grande qualité pour les journaux d'information, en harmonie avec la marque. "L'objectif est triple : augmenter les ventes, la rentabilité, qui est supérieure à 10 %, et fidéliser une nouvelle clientèle", résume Pascal Trémeau, directeur délégué de Lagardère Active.

De plus en plus concurrentielle, cette activité est risquée (fort taux d'invendus...). Les offres couplées masquent-elles une diffusion en baisse ? "Les plus-produits créent des acheteurs, le journal crée des lecteurs", aime à rappeler M. De Baecque. "On ne résout pas un problème de diffusion avec des plus-produits, affirme M. Mauri, ce sont les journaux et la qualité des contenus qui sont le métier principal."

Pascale Santi
 
 
et vous, vous en pensez quoi ?
 
personnellement je crois davantage aux diversifications, copyrights et produits dérivés d'une marque.
Les plus produit (dvd, encyclo) sont en général des fonds de tiroir et non des créa originales...
 
A noter : Prisma Presse est le seul groupe français à s'etre lancé dans l'édition pour promouvoir ses marques sur d'autres supports que le magazine initial 

07.01.2008

Un pilote dans l'avion chez Lagardere Active Media

Nomination d'un Directeur éditorial multimédia chez Lagardère Active

 

Vincent Giret vient d'être nommé Directeur éditorial multimédia, auprès de Julien Billot, Directeur numérique de Lagardère Active.

Ses principales missions sont le développement de la qualité éditoriale des sites du groupe en France et à l'international, la coordination de la transformation des rédactions du Groupe, en France, en rédactions multimédia, et la direction éditoriale des nouveaux projets multimédias.

Par ailleurs, Vincent Giret conserve sa mission d'adjoint au Directeur Général des rédactions Presse Magazine France, auprès de Christian de Villeneuve.

27.11.2007

Qui se cache derriere Emma je t'aime !

Depuis plusieurs semaines, un spot de pub a pris place dans les médias. Il s’agit d’un spot dans lequel est présent Paul, amoureux d’Emma…

Mais qui est l’annonceur qui se cache derrière tout cela ? C’est une question à la quelle a essayé de répondre la presse…

Et bonne nouvelle, Emma est revenue !

A été révélé en exclusivité sur Europe 1 ce mardi qu’il s’agit d’un spot de pub pour … la régie publicitaire Lagardère !

La régie publicitaire déclare : « on a fait notre marque en utilisant toutes nos marques ! »…

Ainsi, la régie pub s’est adressée à tous ses clients, et ses clients potentiels, et plus précisément aux annonceurs, mais a également touché le public…

21.11.2007

Lagardere, leader sur le net



Presse Edition 22/11/2007

Avec 7,5 millions de Visiteurs Uniques (VU), les sites de Lagardère Active ont touché 29 % de la population des internautes actifs français en octobre 2007, soit une hausse de 71 % depuis septembre 2006. Grâce à ces performances, Lagardère Active se place au 2 ème rang des groupes médias français, derrière TF1.
Progression des principaux sites du groupe en octobre 2007 versus septembre 2006
Elle.fr 1 353 000 VU + 428 %
Europe1.fr 990 000 VU + 136 %
Infobebes.com 981 000 + 37 %
Europe2.fr 789 000 VU + 85 %
Tele7.fr 716 000 + 818 %
Choc.fr 524 000 + 719 %
mcm.fr 515 000 -5 %

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