12.07.2008
Presse féminine : stop ou encore ?
Presse féminine, toujours plus haut
La presse ne va pas aussi mal que ça. Deux tiers des Françaises ont lu au moins un magazine féminin l'an passé. Avec plus de cent titres et 20 millions de lectrices, ce segment est le plus important de la presse française. Et il se porte bien, dans un marché morose. En 2007, ce secteur a glané 874 millions d'euros de chiffre d'affaires auprès des annonceurs.Cette année-là, l'hebdomadaire Elle a vendu en moyenne 372 630 exemplaires, le mensuel Marie Claire, 480 538, Cosmopolitan, 401 040, Glamour, 362 504, Biba, 263 420. Un an après l'arrêt de Jasmin, le groupe Prisma Presse a lancé Femmes. Avec un positionnement plus haut de gamme que la moyenne du secteur, ce mensuel pour lequel le groupe consacre 10 millions d'euros de budget sur deux ans a vocation à séduire les femmes de 40 à 50 ans.
"Le premier numéro s'est vendu à 215 000 exemplaires, un résultat supérieur à nos prévisions, se félicite Fabrice Boé, le président de Prisma France. La diffusion devrait se stabiliser à 100 000 exemplaires d'ici la fin de l'année et l'équilibre devrait être atteint comme prévu dans les trois ans." Après Andie McDowell et Carole Bouquet (voir le daté juillet-août, vendu 2,90 euros), Inès de la Fressange fera la couverture du troisième numéro de ce magazine sans "équivalent en France", selon Boé.
"Il est intéressant de voir s'il y a un marché pour un tel mensuel, mais Femmes s'attaque à un lectorat trop restreint pour nous", note Ernesto Mauri, directeur général de Mondadori France, le troisième éditeur de presse magazine dans l'Hexagone, derrière Prisma et Lagardère Active (propriétaire du JDD et de son supplément Version Femina, leader absolu avec 9 millions de lectrices par semaine). Sa priorité est le lancement à la rentrée de la version française de l'hebdomadaire Grazia, vendu à 230 000 exemplaires en Italie (200 000 en Grande-Bretagne). "Il s'agira de la 15e édition lancée en quatre ans, c'est formidable", s'enthousiasme L'éditeur italien, qui investit 25 millions d'euros dans cette aventure, où les pages actualité, people et mode auront une place de choix à la différence des sujets psychologiques.
Les groupes Marie-Claire et Lagardère Active ne devraient pas rester inactifs. Des projets sont dans les tuyaux de part et d'autre. Après le lancement de Very Elle (deux numéros par an), la contre-attaque pourrait venir d'un nouveau lancement ou du renforcement, par exemple, de l'offre éditoriale de Public comme c'est à l'étude chez Lagardère.
17:28 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, feminine, mondadori, priisma, lagardere
La presse télé est-elle morte ?
Alors que la presse people se porte au mieux, la presse télé suffoque depuis 2004 et l'apparition des Quinzomadaires : ces mag comme Télé 2 Semaines qui réunissent 2 semaines de programme...
Alors que Voici - le mag people "ami" des stars - s'apprête à lancer son cahier Télé à la rentrée et que CLoser réunit déjà 3 mag en 1 : people/féminin/télé, la presse télé peine à renouveler son lectorat : la faute à un lectorat vieillisant, à la concurrence du Web et de blogs spécialisés médias comme celui de JM Morandini ou Ozap (racheté par M6)
Qui achète encore un mag télé ?
A part les plus agées, abonnés à leur Télé 7 Jours depuis des années, les jeunes n'achètent pas de mag télé ; et pour cause. Les prog télé sont disponibles sur le web, coté indiscrétions : on les trouve en temps réel sur le net
Ah si j'oubliais une chose : on achete les mag télé pour lire les itw passionnantes de Ingrid Chauvin ou Natacha Amal
Tt cela amene les éditeurs a se poser la question suivante : quel sera le mag télé de demain ?
Une question essentielle si la presse télé ne veut pas mourir !
La presse télé
freine l'érosion de ses ventes
03/06/2008 | Mise à jour : 17:33 |
Ces magazines pèsent 810 millions d'exemplaires par an. L'audience globale a augmenté en 2007.
Les éditeurs de magazines de télévision espèrent avoir mangé leur pain noir. Selon les dernières déclarations déposées à l'OJD, organisme de contrôle de la diffusion de la presse en France, la baisse de la diffusion de leurs titres s'est une nouvelle fois amortie. Au premier trimestre, les diffusions (France payées) de Télé Poche et Télé Star (Mondadori) et Télé Loisirs (Prisma Presse) ont reculé dans une fourchette de 3 à 5 %. Celle de Télé 7 jours (Lagardère) affiche une baisse de seulement 1,5 %. Le leader (hors suppléments des quotidiens, tels TV Magazine), Télé Z, propriété de la famille d'Epenoux de Ruffier, limite le repli à - 2,6 %.
Tous ont encore en tête l'électrochoc de 2004, avec le lancement par le groupe Prisma Presse (Gala, Femme actuelle, Geo, Voici…) des quinzomadaires Télé 2 Semaines et TV Grandes Chaînes. La diffusion (France payée) d'hebdomadaires confortablement installés dans le secteur comme Télé 7 jours, Télé Loisirs ou Télé Star a chuté de 18 % en 2004 et de 8,5 % en 2005. Ce repli s'est stabilisé en 2006 (- 4 % pour ces titres) et en 2007 (- 3 %).
Le séisme provoqué par les quinzomadaires a été suivi d'un recul des recettes publicitaires. La famille de la presse télévision a ainsi vu sa pagination publicitaire refluer en 2007 d'environ 9 %, selon l'institut TNS Media Intelligence.
Reprendre l'initiative
À l'origine de cette baisse : l'ouverture de la publicité télévisée à la distribution. «La part affectée par ce secteur annonceur à la presse magazine télé a reculé de 27 % en pagination», souligne Pascal Traineau, directeur délégué, en charge notamment de Télé 7 Jours et TV Hebdo (Lagardère). «Les quatre premiers mois de cette année s'annoncent aussi difficiles. Au premier trimestre, nos recettes publicitaires enregistrent un recul de 10 %», renchérit Ernesto Mauri, directeur général de Mondadori France.
Les éditeurs sont bel et bien décidés à reprendre l'initiative. «Nous offrons aux annonceurs des offres publicitaires jumelées entre nos titres de télévision et people. Par ailleurs, nous serrons au maximum le prix de revient de nos pages, en faisant attention par exemple à ne pas multiplier les photos», reconnaît Philippe Labi, éditeur du pôle féminin, people, actualités et télévision de Prisma Presse. Mais la grande bataille porte sur la diffusion. Pour attirer le lecteur, chaque éditeur propose, au-delà de son magazine, des séries de DVD et des encyclopédies en tous genres. «Nous avons réalisé 7,5 millions d'euros de chiffre d'affaires de “plus produits” vendus avec les magazines de télévision», indique Pascal Traineau. «Si la famille de la presse TV est arrivée à maturité, elle reste toutefois un média puissant», admet Virginie Jambry, directrice du département presse internationale de MPG (Havas). La presse télé pèse 41 % de la diffusion de la presse magazine en France, soit plus de 810 millions d'exemplaires payés par an. Son audience globale a gagné 0,6 % l'an dernier.
14:20 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, télé, mondadori, prisma presse, lagardere
La guerre du people
Eh oui, cela faisait un petit moment que je n'avais pas posté, la faute à une actu chargée (voir une prochaine note) mais cet article du Fig m'a donné envie de reprendre la souris
Voici, Public, Closer... Chaque semaine 12 M de lecteurs feuilletent - voire lisent ? - un de ces magazines people. Face à ce succès - unique dans la conjoncture assez morose de la presse - de nouveaux venus essaient de dévorer leur part du gâteau : Oops, Star System arrivent sur le marché.
Mon avis sur Oops : Oops se veut iconoclaste, culotté, mais franchement, on sent l'absence de moyens (peu de photos, dont la plupart déjà vues ailleurs. Coté textes, ce n'est pas ça non plus : des légendes assez débiles. Côté forme, la déception aussi : une maquette assez cheap (réservée aux - de 15 ans ? on croit relire le OK magazine ou Miss Star Club du temps de notre pré-adolescence), et une périodocité (bimensuel) expliquent cette impression de déjà vu
Petite question : qu'est-ce que ces magazines peuvent apporter de plus ?
Autre question, alors que les leaders du genre sont bien installés en matière de presse écrite, il n'y a pas à ce jour de leader sur le web : les sites des marques Gala (800 000 visiteurs uniques), ou Voici arrivent loin derrière Purepeople : + 1 M de visiteurs uniques en 5 mois à peine
Qu'est-ce que les éditeurs attendent pour créer en ligne un Auféminin du People ?
A bon entendeur... Je vous invite à aller consulter la rubrique people du site Magénération : www.mageneration.com/people
A lire cet article du Fig
La guerre redouble dans la presse people
11/07/2008 | Mise à jour : 20:58 | Commentaires

Le créneau des «people» est porteur. En 2007, plus de 142 millions d'exemplaires ont été écoulés, selon l'OJD. L'an dernier, la diffusion payée a progressé de 8,3 %. Crédits photo : Le Figaro
Les titres «Star System» et «Célébrité Magazine» se lancent à un moment où les ventes battent des records.
L'intimité des gens célèbres fait vendre. En dépit de l'échec début 2007 de l'hebdomadaire Bon Week de l'allemand Bauer, deux éditeurs indépendants partent aujourd'hui à l'assaut d'une famille de presse dominée par les groupes Lagardère, Prisma Presse et Mondadori. Le premier d'entre eux, Hervé Pointillart, ancien président du quotidien 20 Minutes et fondateur du féminin gratuit Femme en ville, va lancer dans les kiosques du réseau NMPP le magazine people Star System au prix de 1,90 euro. Le second, Robert Lafont, fondateur du Groupe Entreprendre, lance dès samedi le bimestriel Célébrité Magazine (4,50 euros).
Star System n'est pas à proprement parler une création pure. Il est la prolongation du mensuel payant Stars & Astuces diffusé depuis février dernier exclusivement dans les boulangeries. Une première pour un magazine people ! Ce titre va donc disparaître pour renaître sous le nom de Star System. «Nous profitons de l'été, période faste pour les ventes des magazines people, pour améliorer le concept, changer de périodicité et de canal de distribution», explique Hervé Pointillart. Pour ce lancement, l'homme de presse s'est associé à Guillaume Salabert, le fondateur de Cibléo, et aux business angels Les Chevaliers d'entreprise. Quinzomadaire de 100 pages consacrées aux people et à de l'information pratique féminine, Star System comportera aussi des programmes télé.
Équilibre financier dans un an
Discret sur le budget de lancement de son magazine, Hervé Pointillart vise, sur un tirage de 200 000 exemplaires, une diffusion de 120 000 à 150 000 numéros cet été et l'équilibre financier dans un an. Cet objectif de vente est nettement plus ambitieux que celui de Célébrité Magazine. Robert Lafont espère vendre 30 000 à 40 000 numéros pour une mise en place de 90 000 exemplaires. «Célébrité Magazine, qui se positionne sur le haut de gamme avec de grandes sagas, doit s'installer dans la durée» , précise l'éditeur. Preuve du dynamisme de ce segment de presse, le quinzomadaire Oops !, créé en mars par Captain Eo Productions, vient de déclarer à l'OJD, l'organisme de contrôle de la presse, une diffusion payée de 290 000 exemplaires le premier mois. Il vise une moyenne de 200 000 ventes.
14:13 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, people, prisma presse, mondadori, lagardere, pointillard, star
05.02.2008
La stratégie des plus-produit dans la presse, bonne ou mauvaise idée ?
La publicité décline, les journaux misent sur les plus-produits
A lire dans le monde du 5/02/08
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Confrontés à une baisse des recettes publicitaires, les journaux cherchent de nouveaux revenus et des moyens d'augmenter leur diffusion. Les plus-produits - livres, encyclopédies, DVD, CD... vendus avec les journaux avec un supplément de prix - en sont un. Ces produits culturels diffèrent des "cadeaux" qui accompagnent depuis longtemps des magazines comme Parents, Jeune & Jolie, Pomme d'Api... devenus incontournables.
L'année 2008 sera celle des plus-produits en France, prédisent nombre d'éditeurs. Le chiffre d'affaires, d'environ 100 millions d'euros, devrait progresser. Pour la première fois en France, un quotidien, Le Monde, propose trois produits culturels en une seule semaine : un livre de philosophie le jeudi (avec Flammarion), un CD le vendredi et un DVD le samedi. C'est au printemps 2004 que Le Monde a démarré les plus-produits, avec les DVD "Le cinéma du Monde", des classiques du grand écran. Le Figaro a commencé la même année, et proposé, début 2005, la vente de l'Encyclopædia Universalis.
En 2007, le chiffre d'affaires plus-produits du Monde a atteint 22 millions d'euros, avec une rentabilité à deux chiffres, explique Patrick De Baecque, directeur des produits dérivés. Pour Le Figaro, la vente des plus-produits a atteint 25 à 30 millions d'euros en 2007, avec une marge supérieure à 10 %. "L'offre devrait être multipliée par deux en 2008", prévoit Lionel Rabiet, éditeur des produits et services dérivés du Groupe Figaro. Et Libération a lancé le 12 janvier une collection de dix DVD sur le thème des road movies...
"CONSOMMATEURS DE CULTURE"
Les magazines ont eux aussi démarré en 2004 en France, comme Télé 7 Jours (Lagardère Active), qui propose CD ou DVD apportant de 30 000 à 40 000 exemplaires de plus par semaine. Télérama (groupe Le Monde) a débuté, en avril 2007, avec des DVD sur des palmes d'or de Cannes. Originalité de cet hebdomadaire : "La rédaction est intimement liée au processus de choix des films, des CD, etc., et participe à la production", explique Edmond Espanel, responsable de la diffusion.
Chez Mondadori France, "le chiffre d'affaires généré par les plus-produits a atteint 15 millions d'euros en 2007, nous prévoyons de l'améliorer en 2008", explique Ernesto Mauri, directeur général. Après "Les incontournables de la cuisine", Télé Star a lancé en janvier l'"Encyclopédie Hachette". 550 000 exemplaires du premier numéro ont été mis sur le marché, pour des résultats décevants. L'hebdomadaire propose depuis le 21 janvier en DVD les six épisodes de Star Wars. Chez Prisma, on réfléchit beaucoup ; les titres et Femme actuelle ont proposé une offre jumelée, fin 2007, avec le DVD Titanic. Télé Loisirs
A L'Express (qui appartient depuis 2006 au groupe belge Roularta), "nous allons en faire plus en 2008, en utilisant la base de 1 million d'abonnés de Roularta, tous consommateurs de culture", explique Stéphane Chabenat, directeur délégué de Roularta. La PQR n'est pas en reste et se dit "très vigilante sur l'identité des offres", explique Jean-Pierre Raffoux, responsable des études au Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR).
Les recettes sont identiques : des produits de grande qualité pour les journaux d'information, en harmonie avec la marque. "L'objectif est triple : augmenter les ventes, la rentabilité, qui est supérieure à 10 %, et fidéliser une nouvelle clientèle", résume Pascal Trémeau, directeur délégué de Lagardère Active.
De plus en plus concurrentielle, cette activité est risquée (fort taux d'invendus...). Les offres couplées masquent-elles une diffusion en baisse ? "Les plus-produits créent des acheteurs, le journal crée des lecteurs", aime à rappeler M. De Baecque. "On ne résout pas un problème de diffusion avec des plus-produits, affirme M. Mauri, ce sont les journaux et la qualité des contenus qui sont le métier principal."
21:26 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, plus-produit, prisma presse, mondadori, lagardere
07.01.2008
Un pilote dans l'avion chez Lagardere Active Media
| Nomination d'un Directeur éditorial multimédia chez Lagardère Active |
| Vincent Giret vient d'être nommé Directeur éditorial multimédia, auprès de Julien Billot, Directeur numérique de Lagardère Active. Ses principales missions sont le développement de la qualité éditoriale des sites du groupe en France et à l'international, la coordination de la transformation des rédactions du Groupe, en France, en rédactions multimédia, et la direction éditoriale des nouveaux projets multimédias. Par ailleurs, Vincent Giret conserve sa mission d'adjoint au Directeur Général des rédactions Presse Magazine France, auprès de Christian de Villeneuve. |
17:04 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : web, lagardere, vincent giret
27.11.2007
Qui se cache derriere Emma je t'aime !
Depuis plusieurs semaines, un spot de pub a pris place dans les médias. Il s’agit d’un spot dans lequel est présent Paul, amoureux d’Emma…
Mais qui est l’annonceur qui se cache derrière tout cela ? C’est une question à la quelle a essayé de répondre la presse…
Et bonne nouvelle, Emma est revenue !
A été révélé en exclusivité sur Europe 1 ce mardi qu’il s’agit d’un spot de pub pour … la régie publicitaire Lagardère !
La régie publicitaire déclare : « on a fait notre marque en utilisant toutes nos marques ! »…
Ainsi, la régie pub s’est adressée à tous ses clients, et ses clients potentiels, et plus précisément aux annonceurs, mais a également touché le public…
12:40 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : lagardere, buzz, pub, emme je t'aime
21.11.2007
Lagardere, leader sur le net
Presse Edition 22/11/2007
Avec 7,5 millions de Visiteurs Uniques (VU), les sites de Lagardère Active ont touché 29 % de la population des internautes actifs français en octobre 2007, soit une hausse de 71 % depuis septembre 2006. Grâce à ces performances, Lagardère Active se place au 2 ème rang des groupes médias français, derrière TF1.Progression des principaux sites du groupe en octobre 2007 versus septembre 2006
Elle.fr 1 353 000 VU + 428 %
Europe1.fr 990 000 VU + 136 %
Infobebes.com 981 000 + 37 %
Europe2.fr 789 000 VU + 85 %
Tele7.fr 716 000 + 818 %
Choc.fr 524 000 + 719 %
mcm.fr 515 000 -5 %
21:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lagardere, web
06.11.2007
Fermeture de titre en presse féminine. Ap 20 ans... Isa ferme boutique
"Isa est un succès d'audience, de diffusion, et éditorial depuis que le titre a été relancé en septembre 2005", a indiqué à l'AFP une porte-parole de Lagardère Active. Au premier semestre 2007, le mensuel a été diffusé à 189.068 exemplaires, en hausse 2,70%.
"Mais en termes de publicité, c'est un titre qui n'a pas trouvé son équilibre économique et qui n'a pas une part de marché publicitaire à la hauteur de sa part de marché en terme de diffusion", a expliqué la porte-parole.
Isa est "numéro 6" sur le marché des mensuels féminins haut de gamme, "qui est un marché en recul publicitairement parlant", a-t-elle précisé.
La décision de suspendre Isa "cadre" avec la stratégie de Lagardère Active, "qui est de se concentrer sur les grandes marques, notamment sur les hebdomadaires", a-t-elle ajouté.
12:35 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, lagardere, mode



