30.03.2009

La revue de presse pipo télé du 30 mars

 

304-revue-presse-3003.jpgQuadra attitude

Fini la mode des bimbos blondes siliconées ? C'est Télé Star qui le dit cette semaine en une. La revanche des stars de 40 ans (et plus...)
La vie se s'arrête pas à 40 ans, dixit le magazine télé qui dresse un panorama des quadra les plus sexy du petit écran. Car, si les jeunettes de 20 ans peuvent aller se rhabiller, les femmes mûres ne sont pas décidées à ranger leur décolleté !
N'en déplaise à Télé Star, pour certaines actrices, le cap de la quarantaine n'est pas toujours l'apogée du sex-appeal pour certaines actrices. Voyez Heather Locklear, la star de Melrose Place aujourd'hui méconnaissable. Ah les dangers du botox....

Hasard ou coïncidence, Gala consacre cette semaine un dossier aux Stars et à la chirurgie esthétique. Selon le magazine, Jennifer Aniston qui vient tout juste de fêter ses 40 ans aurait déjà dépensé pour 250 000 euros. Un mythe s'effondre !

 

La revue de presse c'est ici

10.09.2008

Presse féminine, presse people : la fusion en marche ?

Avec plus de 12 millions de lecteurs par semaine, la presse people a le vent en poupe. Côté recettes publicitaires, des hebdos comme Elle ont encore une longueur d'avance face aux recettes pub de la presse people (des marques de luxe telles que Chanel, Dior... hésitant à voir leur marque associée à un Voici ou un Closer) mais avec des hebdos haut de gamme comme Gala qui proposent en plus de l'actu people des dossiers beauté, mode, la presse féminine voit apparaître une concurrence, tant en termes de diffusion que de recettes publicitaires

C'est d'ailleurs ce que déclarait Stéphane Haitaian, éditeur de Closer dans Stratégies : Concurrence entre magazines people et titres féminins

Dans la presse magazine, la confusion des genres est à son comble. Ainsi, désormais, tous les titres people revendiquent le fait de se voir aussi comme des féminins. « La presse people devient féminine et généraliste, explique Stéphane Haitaian, de Closer. L'achat du titre doit satisfaire à toutes les exigences de lecture. » Cet hebdomadaire du groupe Lagardère a d'ailleurs lancé, le 27 juin, une nouvelle formule, avec un renforcement des rubriques mode et beauté. Un moyen de satisfaire le lectorat, certes, mais aussi d'attirer de nouveaux annonceurs, jadis rétifs à annoncer dans les pages des magazines people. Et d'être compétitifs. « La vraie concurrence n'est pas du côté des news magazines. S'ils arrivent à décrocher des interviews de Carla Bruni, on sait qu'ils n'iront jamais sur le terrain des purs people. Les magazines féminins sont nos vrais rivaux », explique Nicolas Pigasse, directeur de la rédaction de Public. Une guerre en dentelles qui devrait s'intensifier avec l'arrivée respective, à l'automne prochain, puis début 2009, de deux nouveaux féminins : Grazia (chez Mondadori) et Look (groupe Marie Claire). Ce dernier est un subtil mélange, ayant fait ses preuves outre-Manche, de mode pointue et de sujets sur les célébrités les plus « trash »...

Face à l'érosion de ses ventes, tous les mag féminins ou presque (sans meme parler de la presse télé) ont pris le virage du people. EN couverture de Elle, Femme Actuelle et co, les stars ont remplacé les mannequins... On se rappelle aussi de Isabelle Adjani en Une de l'Express pour illustrer un dossier sur l'infidélité. Alors effet de mode ?

$ Le people est-il l'avenir de la presse féminine ?

$ Ou au contraire le signe d'un manque de créativité de cette famille de presse qui depuis le succès de GLAMOUR relancé en 2003, n'a pas proposé grand chose...

$ autre option, le people n'est-il qu'un angle parmi d'autres pour renouveller ses sujets maronniers : minceur, beauté, mode, psycho... ?

 

 

 

Web et papier, synergie ou concurrence ?

Un article que je vous conseille sur Stratégies

A noter, les commentaires intéressants de Pierre Garbownik qui parle de marque au-delà de la thématique people

Presse people

L'union sacrée du Web et du papier glacé

Les sites des magazines people travaillent aujourd'hui les synergies avec les éditions print grâce à des rédactions spécifiques, des contenus enrichis, de l'interactivité et des services.

Non, la presse people ne craint plus, tel un Cronos dévorant ses enfants, d'être cannibalisée par ses propres sites. « Nous avons dépassé ce stade », lance Pierre Garbownik, directeur Internet de Voici et Gala. Pour preuve, les portails des quatre grands titres people affichent désormais une matière enrichie et sont gérés par des équipes spécifiques de trois ou quatre journalistes. Simples sites compagnons jusqu'en 2007, voici.fr et gala.fr offrent désormais des ­contenus originaux. « Il ne s'agissait pas de créer des sites people, mais de décliner nos marques sur un nouveau support », explique Pierre Garbownik. « Public.­fr, qui existe depuis 2004, réunit désormais une vraie communauté », constate Nicolas Pigasse, directeur de la rédaction du titre. Chez Mondadori, on planche sur un remaniement de closermag.fr pour l'été 2008, alors que le futur parismatch.com pourrait faire la part belle à l'info people. Objectif commun : un nombre de visiteurs uniques digne des chiffres de diffusion papier.

Passerelles

Comment assurer une complémentarité avec le print ? D'abord en misant sur le temps réel. Les sites assurent une veille quotidienne de l'info people. Avec le risque qu'il n'y ait plus rien à dire dans le magazine ? Que nenni ! Le modèle Internet restant gratuit, c'est toujours sur le papier glacé que les exclusivités sont publiées, comme les photos des bébés d'Angelina Jolie. Et puis, il y a les rubriques mode et femmes, de plus en plus développées.

« Nos tests le montrent : l'attachement des lecteurs au papier glacé est toujours d'actualité. Ceux qui surfent le plus sur nos sites sont d'ailleurs les plus gros acheteurs du magazine ! », note le directeur de la rédaction de Public. Pas de compétition directe entre print et Web, donc. « Lire un magazine people, c'est un moment de détente que les lecteurs ne remplacent pas par le Web », analyse Pierre Garbownik.

Sur la Toile, on vient plutôt chercher l'interactivité et les services. « Le site voici.fr rassemble une communauté autour des valeurs de la marque : le "fun", l'approche ludique, le ton décalé », détaille Pierre Garbownik. « Valérie Bègue doit-elle démissionner ? », « Le cas Britney » : autant de forums nourris au quotidien. « Les conseils minceur du coach virtuel offerts par closermag.fr fonctionnent aussi très bien », se félicite Stéphane Haitaian, ­directeur d'édition de l'hebdomadaire.

L'autre atout du Web est évidemment la vidéo. Public en a été le pionnier, avec Public TV : « Nous produisons un journal de 6 minutes quotidien, 100 % people, qui est vendu à Filles TV. Une émission sur les "buzz" My Space pourrait bientôt voir le jour, en partenariat avec le site communautaire », explique Nicolas Pigasse. Sur Closer TV, on trouve les coulisses des « shootings mode » ainsi que des conseils de coach. « Le nouveau site développera la production de sujets beauté », affirme son directeur. Et Voici rattrape son retard : « Nous avons un projet de studio télé intégré, qui permettra de réaliser des tournages en plateau », annonce Pierre Garbownik. Chez Gala, on planche également sur des vidéos de services et de conseil.

Si print et Web prennent chacun leurs marques, les passerelles entre les deux supports sont essentielles. « Pour l'instant, c'est surtout le print qui renvoie vers le Web. Mais, pour Cannes, par exemple, nous n'avons envoyé qu'une équipe de public.­fr, qui nourrissait aussi les pages du magazine », raconte Nicolas Pigasse. Sur le site de Voici, la rubrique « Légendez vos photos » propose aux internautes de rédiger leurs propres légendes décalées. « Les meilleures d'entre elles sont publiées dans le magazine », précise Pierre Garbownik.

Des interactions qui permettent aussi de maintenir l'unité de ces marques de presse. « Closer et closermag.fr, c'est une même ligne éditoriale et un même concept de féminin people », affirme Stéphane Haitaian. Comment s'assurer que les valeurs restent les mêmes ? « En ayant une équipe commune, qui soit garante du ton Public », explique Nicolas Pigasse. Même stratégie chez Closer : « Notre rédaction Web travaille au sein de la rédaction print et la même équipe marketing s'occupe des promos du magazine et du site. » Une même force pour deux supports.

Yoanna Sultan-R'bibo

Presse people

Un portail « entertainment » pour Lagardère

Depuis mai, Lagardère a lancé un portail Internet de divertissement, qui sera en chantier jusqu'à la fin de l'année. L'idée ? Créer un positionnement multi-thématique, à partir de cinq marques du groupe : Première, qui portera le portail, MCM, Télé 7 jours, Pariscope et, enfin, Public. « À l'heure du "snacking", il faut donner de l'info à picorer à l'internaute », explique Thomas Kouk, éditeur de ce portail entertainment. Public.fr en assurera le volet célébrités : « Cette marque devrait attirer un public " girly " qui consomme autre chose que du people », poursuit-il. Une stratégie de mutualisation de contenus pour attirer les annonceurs sur le Net.

Peut-on encore innover en presse féminine ?

C'est la question qui agite les annonceurs et les éditeurs de presse depuis quelques mois. Après l'échec de JASMIN, la fermeture de ISA, Bien Dans Ma Vie, c'est la famille de la presse féminine qui se retrouve sur la sellette. 2009 sera assurément l'épreuve du feu : pour Grazia (lancé au 1er trimestre 2009 par Mondadori) et Look (en gestation chez Marie-Claire), les enjeux sont énormes : 25 M d'euros investis pour le premier...

Mondadori va-t-il réussir une nouvelle fois le coup de Closer qui a dynamité le marché de la presse people en devenant leader en à peine 3 ans ? Est-il encore possible d'innover en presse féminine, de se réinventer ?

Premier indice : Femmes, le magazine haut de gamme CSP +++ à destination des quadra huppées de Prisma Presse. 1ers résultats décevants : une diffusion sous les 200 000 ex et surtout des annonceurs qui peinent à venir : à peine 15 p de pub dans le numér spécial mode de la rentrée...

Et l'avis des lectrices est mitigé : rien de transcendant... du déjà vu, une maquette austère, inspirée du Harper's Bazaar et de Vanity Fair.

Un mauvais coup pour Prisma qui souhaiteait conquérir le marché du luxe avec le dévissement de Femme Ac (qui est passé sous la barre des 1000 000 de lectrices hehdomadaires)

Réponse dans quelques mois...

 

Si la presse va mal, c'est à cause de la concurrence du web pensez-vous ? Pas si simple...

Même si les budgets pub délaissent la presse et la télé pour le web, les sites féminins ne sont pas au mieux.

Premier exemple :  l'action en bourse de Auféminin.com se casse la figure

2nd exemple : la stratégie média Meetic - qui vient de lancer le portail féminin 2.0 - ne convainct pas les investissuers... il semble que le temps des portails généralistes ait fait son temps. Mauvaise nouvelle pour ces sites comme Elle.fr, Femmeactuelle... tous construits sur le modèle du grand frère leader Auféminin. Des rubriques classiques : Beauté, Mode, Régime... des marroniers... bref rien de nouveau sous le soleil. Une resucée, pour ne pas dire une pale copie de leur support papier.

Y a-til des raisons d'espérer ?

OUIIIII à condition de proposer une nouvelle offre. Car du dynamisme il y en a sur la toile : pour preuve les bloggeuses comme Caroline Daily, Deedee, Penelope Bagieu et ses copines réunies au sein du Nuage des filles...

L'autre voie, c'est celle des sites comme TERRA FEMINA et Toutpourlesfemmes.com : des sites qui proposent une autre approche. Je vous conseille tout particulièrement Terra femina. A sa tête des femmes d'influence pour une offre éditoriale et des bonnes idées. Ici on ne parle pas de régime, de mode... les créatrices tentent autre chose. Le pari est osé...

Parmi les bonnes idées : le site change le midi, pendant la pause dej et propose aux working girls des sujets ludiques ; le soir, place à une autre ambiance : le site se pare d'un bleu nuit apisant.

A l'instar de Femmes, Terra femina vise la cible des femmes de 40 ans et plus : de quoi séduire les annonceurs luxe ? pas étonnant à voir la dream team à la tête de ce nouveau site : des femmes d'influence.

 

23.07.2008

Bien dans ma vie, clap de fin

Bien dans ma Vie, le magazine féminin édité par le groupe Prisma Presse, ferme.

Un an et demi après le rachat du magazine par le groupe Prisma, c'est une fermeture de plus sur le secteur de la presse féminine après Isa, Elle à Paris...

EN cause : une baisse de la diffusion et des recettes publicitaires insuffisantes, dixit des sources internes. Dans un marché publicitaire difficile, le magazine a sans doute pâti de la concurrence interne de Femme Actuelle, qui attire les plus gros annonceurs.

Pourtant, on peut s'étonner de la décision hâtive du groupe, 4 mois après le lancement d'une nouvelle formule. Pouvait-on raisonnablement espérer que le magazine se redresse en seulement 4 mois ?

C'est un échec de plus pour Prisma après l'échec cuisant de l'hebdo JASMIN. A noter que le pôle féminin du groupe comprend désormais FEMME ACTUELLE, près d'un million d'exemplaires chaque semaine mais qui connaît une sérieuse baisse depuis 2 ans, Prima, et FEMMES, un mensuel haut de gamme à destination de la femme CSP + de 40 ans... 

 

Le dernier numéro, collector, paraîtra en septembre (en kiosque mi-aout).... un arrêt brutal, donc.

 

Dans une conjoncture difficile pour la presse féminine, on peut se demander si les lancements annoncés de GRAZIA chez MONDADORI (un hebdo féminin axé tendances) et de la future adaptation du magazine LOOK par Marie-Claire, sont judicieux...

 

La presse féminine a t elle encore de l'avenir, peut-on encore innover sur ce segment ? La concurrence d'Internet - et le succès d'Aufémin.com, est-elle est en train de "tuer" le papier, réponse dans quelques mois. 

 

 

 

 

12.07.2008

Quoi de neuf en presse féminine ?

 
Grandes manoeuvres dans la presse féminine : apres le lancement de FEMMES (groupe Prisma Presse), Mondadori s'apprête à lancer à la rentrée (ou en janvier ?) l'adaptation du Magazine Grazia, tandis que Lagardere et Marie Claire planchent sur la riposte
 
 
Pourtant ap le cuisant échec de Jasmin (orchestré par le duo Axel Ganz/Prisma) on peut se demander s'il y a de la place pour un nouveau mag
On attend de voir à quoi vont ressembler ces magazines : peut-on encore innover en presse féminine ? Ces mag vont-ils apporter du sang
neuf ou juste répéter les recettes existantes
 
Rép dans qques mois
 
En attendant, moi j'ai ma petite idée...
 
 
Femmes : qu'en pensez ? franchement rien de révolutionnaire
La couv ressemble bcp au Vinaty Fair ou a Harpers Bazaar
La maquette : assez triste, austere, trop "sérieuse" à mon goût (en meme temps, il faut dire que je ne suis pas dans sa cible) 
Les articles : dans grands nom peut-etre mais à la lecture, je reste un peu sur ma faim 
 
 Pour en savoir plus
 A lire cet article de libé
 
«Femmes», pour mûrir de plaisir
Presse. Un nouveau féminin haut de gamme de Prisma, destiné aux plus de 40 ans.
ANNE-SOPHIE FLAVIGNY
QUOTIDIEN : mercredi 21 mai 2008

Un regard plein d’expérience, à qui on ne la fait pas, mais encore séduisant. Un haut beigeasse scintillant et une jupe indescriptible : voici Andy McDowell en égérie du nouveau féminin de Prisma Presse, Femmes. Il sera jeudi en kiosques, et s’adresse aux plus de 40 ans «sûres de leurs choix et de leurs goûts». Comprendre que le magazine est, en fait, destiné à une lectrice de 50 ans, urbaine, active, impliquée dans la société dans laquelle elle vit. Le contenu éditorial fleure bon l’héritage soixante-huitard : les enfants ont grandi, maman est libre et réinvente sa vie.

«Nous sommes différents d’Atmosphère qui est plus provincial, plus calme, plus soft, plus plan-plan», déclare Marie-Claire Pauwels, la directrice de la rédaction et ancienne rédactrice en chef de Madame Figaro. Le magazine entend s’adresser de manière subtile à ses lectrices. Slogan : «Il est temps d’être soi.» Tout un programme.

Mais le vrai credo de Femmes, c’est le luxe : «Un magazine original, très haut de gamme, sur le thème de la mode et de la culture, sans équivalent sur le marché français», selon Fabrice Boé, PDG de Prisma France. Le mensuel se veut novateur. Mais, pour Vincent Soulier, auteur de la Presse féminine, la puissance frivole, Prisma (Femmes actuelles, Voici, Gala…) risque d’avoir du mal dans ce secteur encombré (plus de 40 féminins en France !). On se rappelle l’échec de Jasmin disparu en août 2007 après moins d’un an d’existence. Il n’est toutefois un secret pour personne que le lancement de Femmes veut anticiper l’arrivée prochaine d’une version française du magazine haut de gamme Grazia par son concurrent Mondadori France (Closer, Biba, Sciences et Vie…). Même si Fabrice Boé prétend le contraire : «Il faut se réjouir des lancements de cette année, c’est un facteur de dynamisme qui crée de l’offre et de la demande.» Vincent Soulier est plus circonspect : «Les magazines féminins qui ont su résister sont des marques internationales comme Elle ouVogue

Depuis 2006, Prisma, qui veut rester le deuxième groupe de presse magazine en France, parfait sa politique : extension des marques existantes, rachat de titre et développement sur Internet. Cependant, le PDG de Prisma se défend de faire dans le préfabriqué : « Femmes est un magazine de créateurs, pas le produit d’une étude marketing.»Mais bien sûr.

La presse télé est-elle morte ?

 7avril-tele-7.jpg

Alors que la presse people se porte au mieux, la presse télé suffoque depuis 2004 et l'apparition des Quinzomadaires : ces mag comme Télé 2 Semaines qui réunissent 2 semaines de programme...

Alors que Voici - le mag people "ami" des stars - s'apprête à lancer son cahier Télé à la rentrée et que CLoser réunit déjà 3 mag en 1 : people/féminin/télé, la presse télé peine à renouveler son lectorat : la faute à un lectorat vieillisant, à la concurrence du Web et de blogs spécialisés médias comme celui de JM Morandini ou Ozap (racheté par M6) 

Qui achète encore un mag télé ?

A part les plus agées, abonnés à leur Télé 7 Jours depuis des années, les jeunes n'achètent pas de mag télé ; et pour cause. Les prog télé sont disponibles sur le web, coté indiscrétions : on les trouve en temps réel sur le net

Ah si j'oubliais une chose : on achete les mag télé pour lire les itw passionnantes de Ingrid Chauvin ou Natacha Amal 

 Tt cela amene les éditeurs a se poser la question suivante : quel sera le mag télé de demain ? 

Une question essentielle si la presse télé ne veut pas mourir ! 

 

La presse télé
freine l'érosion de ses ventes

Marie-Laetitia Bonavita
03/06/2008 | Mise à jour : 17:33 |
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Ces magazines pèsent 810 millions d'exemplaires par an. L'audience globale a augmenté en 2007.

Les éditeurs de magazines de télévision espèrent avoir mangé leur pain noir. Selon les dernières déclarations déposées à l'OJD, organisme de contrôle de la diffusion de la presse en France, la baisse de la diffusion de leurs titres s'est une nouvelle fois amortie. Au premier trimestre, les diffusions (France payées) de Télé Poche et Télé Star (Mondadori) et Télé Loisirs (Prisma Presse) ont reculé dans une fourchette de 3 à 5 %. Celle de Télé 7 jours (Lagardère) affiche une baisse de seulement 1,5 %. Le leader (hors suppléments des quotidiens, tels TV Magazine), Télé Z, propriété de la famille d'Epenoux de Ruffier, limite le repli à - 2,6 %.

Tous ont encore en tête l'électrochoc de 2004, avec le lancement par le groupe Prisma Presse (Gala, Femme actuelle, Geo, Voici…) des quinzomadaires Télé 2 Semaines et TV Grandes Chaînes. La diffusion (France payée) d'hebdomadaires confortablement installés dans le secteur comme Télé 7 jours, Télé Loisirs ou Télé Star a chuté de 18 % en 2004 et de 8,5 % en 2005. Ce repli s'est stabilisé en 2006 (- 4 % pour ces titres) et en 2007 (- 3 %).

Le séisme provoqué par les quinzomadaires a été suivi d'un recul des recettes publicitaires. La famille de la presse télévision a ainsi vu sa pagination publicitaire refluer en 2007 d'environ 9 %, selon l'institut TNS Media Intelligence.

 

Reprendre l'initiative

À l'origine de cette baisse : l'ouverture de la publicité télévisée à la distribution. «La part affectée par ce secteur annonceur à la presse magazine télé a reculé de 27 % en pagination», souligne Pascal Traineau, directeur délégué, en charge notamment de Télé 7 Jours et TV Hebdo (Lagardère). «Les quatre premiers mois de cette année s'annoncent aussi difficiles. Au premier trimestre, nos recettes publicitaires enregistrent un recul de 10 %», renchérit Ernesto Mauri, directeur général de Mondadori France.

Les éditeurs sont bel et bien décidés à reprendre l'initiative. «Nous offrons aux annonceurs des offres publicitaires jumelées entre nos titres de télévision et people. Par ailleurs, nous serrons au maximum le prix de revient de nos pages, en faisant attention par exemple à ne pas multiplier les photos», reconnaît Philippe Labi, éditeur du pôle féminin, people, actualités et télévision de Prisma Presse. Mais la grande bataille porte sur la diffusion. Pour attirer le lecteur, chaque éditeur propose, au-delà de son magazine, des séries de DVD et des encyclopédies en tous genres. «Nous avons réalisé 7,5 millions d'euros de chiffre d'affaires de “plus produits” vendus avec les magazines de télévision», indique Pascal Traineau. «Si la famille de la presse TV est arrivée à maturité, elle reste toutefois un média puissant», admet Virginie Jambry, directrice du département presse internationale de MPG (Havas). La presse télé pèse 41 % de la diffusion de la presse magazine en France, soit plus de 810 millions d'exemplaires payés par an. Son audience globale a gagné 0,6 % l'an dernier.


La guerre du people

 

 Eh oui, cela faisait un petit moment que je n'avais pas posté, la faute à une actu chargée (voir une prochaine note) mais cet article du Fig m'a donné envie de reprendre la souris

Voici, Public, Closer... Chaque semaine 12 M de lecteurs feuilletent - voire lisent ? - un de ces magazines people. Face à ce succès - unique dans la conjoncture assez morose de la presse - de nouveaux venus essaient de dévorer leur part du gâteau : Oops, Star System arrivent sur le marché.

 Mon avis sur Oops : Oops se veut iconoclaste, culotté, mais franchement, on sent l'absence de moyens (peu de photos, dont la plupart déjà vues ailleurs. Coté textes, ce n'est pas ça non plus :  des légendes assez débiles. Côté forme, la déception aussi : une maquette assez cheap (réservée aux - de 15 ans ? on croit relire le OK magazine ou Miss Star Club du temps de notre pré-adolescence), et une périodocité (bimensuel) expliquent cette impression de déjà vu

Petite question : qu'est-ce que ces magazines peuvent apporter de plus ?

Autre question, alors que les leaders du genre sont bien installés en matière de presse écrite, il n'y a pas à ce jour de leader sur le web : les sites des marques Gala (800 000 visiteurs uniques), ou Voici arrivent loin derrière Purepeople : + 1 M de visiteurs uniques en 5 mois à peine

 

 

Qu'est-ce que les éditeurs attendent pour créer en ligne un Auféminin du People ?

 

A bon entendeur...  Je vous invite à aller consulter la rubrique people du site Magénération : www.mageneration.com/people

 

A lire cet article du Fig 

La guerre redouble dans la presse people

Philippe Larroque
11/07/2008 | Mise à jour : 20:58 |
Commentaires 3
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Le créneau des «people» est porteur. En 2007, plus de 142 millions d'exemplaires ont été écoulés, selon l'OJD. L'an dernier, la diffusion payée a progressé de 8,3 %.
Le créneau des «people» est porteur. En 2007, plus de 142 millions d'exemplaires ont été écoulés, selon l'OJD. L'an dernier, la diffusion payée a progressé de 8,3 %. Crédits photo : Le Figaro

Les titres «Star System» et «Célébrité Magazine» se lancent à un moment où les ventes battent des records.

L'intimité des gens célèbres fait vendre. En dépit de l'échec début 2007 de l'hebdomadaire Bon Week de l'allemand Bauer, deux éditeurs indépendants partent aujourd'hui à l'assaut d'une famille de presse dominée par les groupes Lagardère, Prisma Presse et Mondadori. Le premier d'entre eux, Hervé Pointillart, ancien président du quotidien 20 Minutes et fondateur du féminin gratuit Femme en ville, va lancer dans les kiosques du réseau NMPP le magazine people Star System au prix de 1,90 euro. Le second, Robert Lafont, fondateur du Groupe Entreprendre, lance dès samedi le bimestriel Célébrité Magazine (4,50 euros).

Star System n'est pas à proprement parler une création pure. Il est la prolongation du mensuel payant Stars & Astuces diffusé depuis février dernier exclusivement dans les boulangeries. Une première pour un magazine people ! Ce titre va donc disparaître pour renaître sous le nom de Star System. «Nous profitons de l'été, période faste pour les ventes des magazines people, pour améliorer le concept, changer de périodicité et de canal de distribution», explique Hervé Pointillart. Pour ce lancement, l'homme de presse s'est associé à Guillaume Salabert, le fondateur de Cibléo, et aux business angels Les Chevaliers d'entreprise. Quinzomadaire de 100 pages consacrées aux people et à de l'information pratique féminine, Star System comportera aussi des programmes télé.

 

Équilibre financier dans un an

Discret sur le budget de lancement de son magazine, Hervé Pointillart vise, sur un tirage de 200  000 exemplaires, une diffusion de 120 000 à 150 000 numéros cet été et l'équilibre financier dans un an. Cet objectif de vente est nettement plus ambitieux que celui de Célébrité Magazine. Robert Lafont espère vendre 30 000 à 40 000 numéros pour une mise en place de 90 000 exemplaires. «Célébrité Magazine, qui se positionne sur le haut de gamme avec de grandes sagas, doit s'installer dans la durée» , précise l'éditeur. Preuve du dynamisme de ce segment de presse, le quinzomadaire Oops !, créé en mars par Captain Eo Productions, vient de déclarer à l'OJD, l'organisme de contrôle de la presse, une diffusion payée de 290 000 exemplaires le premier mois. Il vise une moyenne de 200 000 ventes.

.Source le FIG

05.02.2008

La stratégie des plus-produit dans la presse, bonne ou mauvaise idée ?

La publicité décline, les journaux misent sur les plus-produits

 

A lire dans le monde du 5/02/08 

LE MONDE | 05.02.08 | 15h05  •  Mis à jour le 05.02.08 | 15h05
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Confrontés à une baisse des recettes publicitaires, les journaux cherchent de nouveaux revenus et des moyens d'augmenter leur diffusion. Les plus-produits - livres, encyclopédies, DVD, CD... vendus avec les journaux avec un supplément de prix - en sont un. Ces produits culturels diffèrent des "cadeaux" qui accompagnent depuis longtemps des magazines comme Parents, Jeune & Jolie, Pomme d'Api... devenus incontournables.

 


L'année 2008 sera celle des plus-produits en France, prédisent nombre d'éditeurs. Le chiffre d'affaires, d'environ 100 millions d'euros, devrait progresser. Pour la première fois en France, un quotidien, Le Monde, propose trois produits culturels en une seule semaine : un livre de philosophie le jeudi (avec Flammarion), un CD le vendredi et un DVD le samedi. C'est au printemps 2004 que Le Monde a démarré les plus-produits, avec les DVD "Le cinéma du Monde", des classiques du grand écran. Le Figaro a commencé la même année, et proposé, début 2005, la vente de l'Encyclopædia Universalis.

En 2007, le chiffre d'affaires plus-produits du Monde a atteint 22 millions d'euros, avec une rentabilité à deux chiffres, explique Patrick De Baecque, directeur des produits dérivés. Pour Le Figaro, la vente des plus-produits a atteint 25 à 30 millions d'euros en 2007, avec une marge supérieure à 10 %. "L'offre devrait être multipliée par deux en 2008", prévoit Lionel Rabiet, éditeur des produits et services dérivés du Groupe Figaro. Et Libération a lancé le 12 janvier une collection de dix DVD sur le thème des road movies...

"CONSOMMATEURS DE CULTURE"

Les magazines ont eux aussi démarré en 2004 en France, comme Télé 7 Jours (Lagardère Active), qui propose CD ou DVD apportant de 30 000 à 40 000 exemplaires de plus par semaine. Télérama (groupe Le Monde) a débuté, en avril 2007, avec des DVD sur des palmes d'or de Cannes. Originalité de cet hebdomadaire : "La rédaction est intimement liée au processus de choix des films, des CD, etc., et participe à la production", explique Edmond Espanel, responsable de la diffusion.

Chez Mondadori France, "le chiffre d'affaires généré par les plus-produits a atteint 15 millions d'euros en 2007, nous prévoyons de l'améliorer en 2008", explique Ernesto Mauri, directeur général. Après "Les incontournables de la cuisine", Télé Star a lancé en janvier l'"Encyclopédie Hachette". 550 000 exemplaires du premier numéro ont été mis sur le marché, pour des résultats décevants. L'hebdomadaire propose depuis le 21 janvier en DVD les six épisodes de Star Wars. Chez Prisma, on réfléchit beaucoup ; les titres et Femme actuelle ont proposé une offre jumelée, fin 2007, avec le DVD Titanic. Télé Loisirs

A L'Express (qui appartient depuis 2006 au groupe belge Roularta), "nous allons en faire plus en 2008, en utilisant la base de 1 million d'abonnés de Roularta, tous consommateurs de culture", explique Stéphane Chabenat, directeur délégué de Roularta. La PQR n'est pas en reste et se dit "très vigilante sur l'identité des offres", explique Jean-Pierre Raffoux, responsable des études au Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR).

Les recettes sont identiques : des produits de grande qualité pour les journaux d'information, en harmonie avec la marque. "L'objectif est triple : augmenter les ventes, la rentabilité, qui est supérieure à 10 %, et fidéliser une nouvelle clientèle", résume Pascal Trémeau, directeur délégué de Lagardère Active.

De plus en plus concurrentielle, cette activité est risquée (fort taux d'invendus...). Les offres couplées masquent-elles une diffusion en baisse ? "Les plus-produits créent des acheteurs, le journal crée des lecteurs", aime à rappeler M. De Baecque. "On ne résout pas un problème de diffusion avec des plus-produits, affirme M. Mauri, ce sont les journaux et la qualité des contenus qui sont le métier principal."

Pascale Santi
 
 
et vous, vous en pensez quoi ?
 
personnellement je crois davantage aux diversifications, copyrights et produits dérivés d'une marque.
Les plus produit (dvd, encyclo) sont en général des fonds de tiroir et non des créa originales...
 
A noter : Prisma Presse est le seul groupe français à s'etre lancé dans l'édition pour promouvoir ses marques sur d'autres supports que le magazine initial 

07.12.2007

Bien dans ma vie, innove

Bien dans ma vie se réinvente avec sa nouvelle formule en kiosque le 6 décembre et communique pour la première fois en TV
Le 05 décembre 2007
Bien dans ma vie lance une nouvelle formule dans son numéro daté janvier en kiosque le 6 décembre, proposé à un prix découverte de 1,50€. Le magazine change en profondeur tout en renouant avec son identité originelle.

Bien dans ma vie affiche son ambition avec cette nouvelle formule: être «le féminin qui mixe tous les plaisirs». Cette identité 100% plaisir, à destination des jeunes femmes, s'organise autour de quatre grandes thématiques:

- «Craquer»: on y trouve tout le plaisir de la mode, secteur dont la pagination est doublée, avec des visuels plus éclatants et à la personnalité plus marquée, et également celui de la beauté.

- «S'aimer»: c'est l'épanouissement à travers les rubriques qui ont fait la réputation de Bien dans ma vie, la psychologie et la sexualité. Le titre y retrouve cette manière bien à lui de créer la complicité avec ses lectrices sur la base d'un ton direct et piquant, plein de malice, sans complexe mais sans complaisance. Bien dans ma vie y invente également un traitement original de l'astrologie.

- «Se cocooner»: c'est la satisfaction intime de prendre soin de soi avec les rubriques Forme, Bien-être, Se nourrir, et une orientation de plus en plus marquée vers les médecines naturelles et la diététique.

- «Profiter» de la vie en découvrant les bons plans, les objets, les loisirs et les sorties culturelles repérés par la rédaction.

Et comme concilier le rêve et l'accessible dans un esprit positif constitue le socle de Bien dans ma vie, le magazine crée un nouveau rendez-vous «le défi des coachs», où cinq experts conseillent une lectrice pour lui permettre de s'épanouir encore davantage, preuves à l'appui!

Bien dans ma vie bénéficie aussi d'un nouveau logo réalisé après mise en compétition par l'agence Lonsdale. La Une est ainsi rendue plus statutaire, identifiable, dynamisée et modernisée par ce nouveau logo.

Pour la première fois, Bien dans ma vie sera soutenu par une importante campagne de communication TV prévue sur quatre mois (en particulier sur TF1 et M6) et conçue par l'agence Léo Burnett. Parallèlement, la communication sur cette nouvelle formule se déploiera en presse dans les titres du Groupe Prisma Presse, sur Internet et en affichage. Une offre duo avec Voici sera aussi proposée chez les marchands de journaux.

Pour Loïc Guilloux, éditeur de Bien dans ma vie: «Avec cette nouvelle formule, qui mixe tous les plaisirs, nous avons tout repensé - contenu, logo, communication - pour que Bien dans ma vie soit encore davantage le magazine phare de la génération des jeunes femmes «bien dans leur vie». Ce titre, novateur lors de son lancement en 2002, se réinvente et va de l'avant. Je remercie l'équipe pour la qualité du travail réalisé et souhaite à toutes les jeunes femmes de découvrir leur nouveau coach: Bien dans ma vie».

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