29.11.2007

VSD : hausse des ventes de 23 %

VSD augmente sa diffusion de 10% en 2007 avec 230 000 exemplaires vendus chaque semaine
Le 29 novembre 2007
La diffusion totale payée de VSD en 2007 s'élève à 230 000 exemplaires, en hausse de près de 10% (vs 2006). Les ventes au numéro en France progressent fortement avec 173 000 exemplaires vendus (soit plus de 10% vs 2006). Le nombre d'abonnés augmente de plus de 25% (vs 2006). Cette progression du portefeuille d'abonnés traduit la fidélisation croissante des lecteurs de VSD.

Sur le troisième trimestre 2007, la tendance positive s'accélère. La diffusion France payée de VSD s'élève ainsi à 250 000 exemplaires soit près de 11% de progression (vs 2006).

Les enrichissements éditoriaux de VSD ont permis ce développement net de la diffusion du titre. Parmi les innovations proposées au cours des derniers mois, en phase avec l'actualité:

- Environnement: lancement d'une série en septembre sur le thème «Ça chauffe sur terre», puis en novembre, d'une nouvelle rubrique hebdomadaire «Planète».

- Rugby: couverture de la Coupe du Monde avec la rubrique spéciale XV de France pendant l'été, le supplément Coupe du Monde de rugby de 32 pages, et de nombreux sujets depuis la rentrée, dont les photos du calendrier «Les dieux du stade».

- Dossiers spéciaux et suppléments gratuits: «High Tech», «VSD à Paris», «Spécial Hommes».

- Numéros événements: quatre grands formats par an plébiscités par les lecteurs avec des chiffres records de diffusion. Le prochain grand format paraîtra le 12 décembre.

Pour Philippe Labi, éditeur de VSD: «Je remercie les équipes pour leur engagement et leur esprit de conquête, qui permet à VSD de poursuivre sa progression en diffusion. VSD est le magazine qui permet de vivre l'actualité chaque semaine à travers un traitement différencié de l'information et des loisirs, et un contrat de lecture basé sur l'indépendance éditoriale».

20.11.2007

Avant-premiere : VSD CONDAMNE

VSD, condamné, répond à Bertrand Cantat en Une


Mardi 20 novembre 2007 18h11
Avant-première imédias. En publiant en février dernier des photos du chanteur Bertrand Cantat en détention dans la centrale de Muret (Haute-Garonne), le magazine avait été condamné à payer 35 000 euros de dommages et intérêts au titre d'une atteinte à sa vie privée et de son droit à l'image et à publier cette condamnation en couverture. Ce que fait VSD cette semaine.

L'hebdomadaire consacre le peu de place qui lui reste à cet événement, jugeant que cette condamnation enfreint la liberté de la presse : « Bertrand Cantat nous attaque, VSD lui répond. Le droit d'informer est menacé ».

Extraits de la tribune

Marc Dolisi, Rédacteur en chef délégué prend sa plume : « Comme vous, je déplore que ce numéro porte, sur une surface d'une demi-page, la publication d'une condamnation (…) Un acte de répression qui va durement affecter la vente de ce numéro. Je me donne le droit de condamner cette décision de justice (…) J'ai la conviction, au regard du public, que Bertrand Cantat n'est pas un prisonnier comme les autres.

En vous informant sur ses conditions de détention (…) nous avons fait vigoureusement notre métier. (…) Le 19 août 2004, VSD avait publié un reportage sur Bertrand Cantat dans la prison de Vilnius, réalisé par son frère, Xavier. Il consentait alors à donner de lui l'image d'un prisonnier modèle, accordant à ses camarades de détention un concert privé. Peut-on s'exposer pour ensuite refuser d'être exposé ? Si c'était à refaire, le referions-nous ? Oui, si nous jugeons utilise, normal de diffuser une telle information ».

Récupération

VSD s'appuie par ailleurs sur le témoignage de deux patrons de presse, Jean-françois Kahn (Marianne) et Denis Jeambar (ex de L'Express) et d'un avocat (Emmanuel Pierrat). Ils expliquent leur vision du métier et tentent de répondre à la question : quand doit-on franchir la ligne blanche ?

Cette tribune ressemble beaucoup à une récupération de la condamnation par l'hebdomadaire. En ouvrant la polémique sur cette décision de justice dans ses colonnes, VSD implique ses lecteurs et tente sans doute de contenir la probable baisse des ventes de ce numéro. Mais au-delà de toute considération et de ce fait divers atroce, Bertrand Cantat ne doit-il pas pouvoir rester maître de son image, comme la loi lui autorise ?

Quoi de plus violent que de photographier et de montrer un homme en prison ? Où est l'information ? L'opinion publique savait que Bertrand Cantat était libérable. Le montrer en détention ne complète aucunement cette information mais s'assimile à du pur voyeurisme.