15.09.2008

Carla Rachida, qui est la chouchoute des médias ?

Image 1.pngAU menu cette semaine :

Retrouvez chaque lundi la revue de presse de Magénération ! Ici

12.09.2008

Rachida Dati entretient-elle des rumeurs autour de l'identité du père de son enfant ?

Stéphane Bern: Il balance sur Rachida Dati ! (source Morandini)

C'est un article signé Stéphane Bern dans la Tribune de Genève qui fait un peu de bruit.

L'animateur n'hésite pas à affirmer que Rachida Dati se sert des médias dans le cadre de sa grossesse et va même jusqu'à citer les noms des pères potentiels.

Interrogé après cette publication, dans www.post.fr, Stéphane Bern affirme qu'il aurait écrit le même papier en France, et que de toute façon "Rachida Dati annoncera elle même le nom du père de son enfant."

Extrait de la Tribune de Genève

(...) Imaginez un peu une femme ministre, ravissante mais célibataire, souffrant d’un déficit de popularité publique et d’un refroidissement dans ses relations avec le président Sarkozy: si elle avait voulu rester discrète, elle serait arrivée dans la Cour de l’Elysée, pour le conseil des Ministres, en robe noire un peu vaporeuse, suffisamment évasée pour cacher les prémices d’une maternité. Non, pour cultiver sans doute le mystère, elle a opté résolument pour un pantalon ajusté près du corps et un pull noir assorti ne dissimulant rien de son prochain bonheur. Elle, si diserte quand il s’agissait de nous raconter son parcours exemplaire pour gravir les échelons de la réussite sociale, se montre cependant bien muette sur un événement aussi important de sa vie de femme. Après avoir dit qu’elle ne voulait pas en parler avant «que son état ne fût consolidé», elle a fini par confirmer ce qui était visible à l’œil nu. Les mieux informés des journalistes – qui peut l’être mieux qu’elle-même et son gynécologue? – affirment déjà qu’il s’agit d’une petite fille. Mais jusqu’à présent, aucun ne s’est encore risqué à donner le nom du père de l’enfant. Un secret mieux gardé que le nombre d’albums vendus par Carla Bruni-Sarkozy. La ministre elle-même semble entretenir le secret. «J’ai une vie privée compliquée», a-t-elle lâché, comme si elle finissait par ne plus savoir elle-même qui était le géniteur. De fait, si l’on en croit les rumeurs, ils sont quelques-uns à pouvoir s’inquiéter. Va-t-on les soumettre à un test de paternité sous peine de finir dans les geôles de la République? Certains noms ont été avancés comme celui d’Henri Proglio, président de Veolia Environnement, ou de Dominique Desseigne, président du groupe d’hôtels de luxe et de casinos Lucien Barrière, voire même de l’animateur-comédien Arthur… (...) Quant à Rachida Dati, elle a déjà remporté la première manche: elle a retrouvé la faveur des médias.

10.09.2008

Qui est le père de l'enfant de Rachida Dati, pas Arthur

Regardez bien cette capture d'écran du site de Voici

Pas vraiment de scoop : Arthur n'est pas le père de l'enfant de Rachida Dati.. ça on le savait déjà.

Ce qui est plus drôle, si vous avez de bons yeux, c'est le bloc pub Google et ce lien vers Magénération, le site d'Arthur, sur lequel j'ai l'honneur et le plaisir de travailler comme chef de rubrique People ;)

Rachida Dati, elle a fait un bébé toute seule

Hasard ou coincidence

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08.09.2008

La revue de presse people du 8 septembre

25 aout-TELE 2 SEM.jpgCette semaine, quoi de neuf dans la presse people, la réponse ici !

23.07.2008

La guerre du people se déplace sur le net

Depuis l'apparition sur le marché de la presse people d'un nouveau venu, CLOSER, il y a 3 ans, la concurrence est de plus en plus rude sur ce segment de la presse : PUBLIC, VOICI, CLOSER... sont lus chaque semaine par 10 M de personnes... Décriée il y a quelques années, la presse people a quitté les salons de coiffure... L'image de "presse de caniveau" qui lui collait à la peau étant en train de changer

Et si de nouveaux magazine, Star System, Celebrity Magazine sont récemment arrivés sur ce marché déjà très encombré, la concurrence vient désormais du web. Ainsi VOICI a refait son site au printemps dernie, faisant suite à l'apparition de Gala (l'hebdo glamour des gens célèbres) sur le web. En attendant une nouvelle version du site de PUBLIC (lagardere),  C'est au tour de Closer (MONDZDORI) de proposer aujourd'hui une nouvelle version de son site : au programme, le premier site féminin people annonce la redactrice en chef Laurence Pieau. A y regarder de plus près, rien de révolutionnaire : des news people, des videos vues un peu partour, et un versant féminin affirmé : relooking, look de star.... brefune transposition du magazine papier. Laissons quelques mois à ce site, histoire de voir s'il va réussir à se démarquer du magazine pour apporter des contenus exclusfs et complémentaires.

Surtout, meme si les marques VOICI, CLOSER, GALA sont présente sur le net,  aucun de ces 3 n'est parvenu à devenir le site référent en matière de people. C'est en effet un pureplayer, PUREPEOPLE.COM dirigé par un ancien de VOICI : Dominique Cellura (tiens tiens..) qui tire la dragée haute à ses concurrents. Les résultats sont là : 1, 2 M de visiteurs uniques en seulement 7 mois d'existence. La recette du succès : un site bien conçu, 70 news par jour, des photos exclusives de paparazzi et des videos exclusives.

 

Bref, si jusqu'à présent les mag papier ne souffraient pas de la concurrence du web, avec l'apparition de  sites qui utilisent les memes recettes (scoops, photos exclu, paparazzades...) les choses risquent d'évoluer. Reste toutefois la question des procès... un coût qu'à ce jour aucun site web n'est en mesure d'assumer

Pour celles et ceux qui en ont ras le bol de lire les memes news people plus ou moins trash,je vous invite à visite la rubrique PEOPLE du site mageneration.com. Au programme : des enquêtes, un décryptage du phénomène, la chronique de Stéphane Bern... Notre désir : parler de people intelligemment, sans se prendre au sérieux. 

Chaque semaine, retrouvez la revue de presse people : toute l'actu people vue à travers le prisme de notre regard décalé... et subjectif ! 

 

Lire cette interview de Stéphane Haitaian, éditeur de CLOSER, dans le cadre de la semaine de presse magazine

 

"On n'est pas là pour casser les stars"

  

Stéphane Haitaian, directeur d’édition de Closer, dont la version française connaît un succès considérable depuis 2005, fait la lumière sur la stratégie de positionnement du magazine britannique dans l’hexagone et la « pipolisation » de la presse française.

 

Preniez-vous un gros risque en exportant un magazine britannique à sensation en France, où la presse tabloïde anglaise est vue d’un mauvais œil ?
Oui, c’est sûr, et on commis des erreurs au lancement. Au départ, on s’est contenté de calquer le modèle britannique et on s’est vite rendu compte que c’était un frein au développement du magazine. On est passé de sujets sensationnalistes à des thèmes d’actualité, de société, comme la maternité, par exemple. Finalement, il n’ y a plus beaucoup de points communs avec le magazine d’origine. Par contre on se rapproche des féminins français. Je dirai que Closer a dépassé l’étiquette « people », aujourd’hui c’est le deuxième magazine féminin après Femme Actuelle.

 
Closer et la presse people en général sont-ils menacés par le développement du numérique ?

  Il reste encore quelques barrières concurrentielles sur lesquelles nous sommes avantagés par rapports au web. Les magazines comme Closer publient des articles et des photos qui nécessitent de l’investigation et donc des réseaux dont les supports purement en ligne ne bénéficient souvent pas. Il y a aussi l’aspect législatif. La presse people est souvent la cible de poursuites judiciaires coûteuses qu’un support web ne pourrait pas assumer. La presse papier offre encore une vraie valeur ajoutée.
 

On parle de plus en plus de « pipolisation » de la presse en France. Qu’est ce qui distingue la presse people française des autres pays ?

  Il n’y a pas de distinction nette. On est en train de suivre l’exemple de la Grande-Bretagne, avec quelques années de retard, à la seule différence qu’on a moins tendance à se moquer des stars en France.  Avec l’émergence de la nouvelle classe politique, les newsmags sont aussi en train de franchir le pas et de se « pipoliser ».

 
…c’est l’effet Nicolas Sarkozy ?

  Il est certain que la campagne présidentielle de l’année dernière a entraîné une médiatisation souvent voulue, au départ, par les politiques. Après c’est devenu difficile d’arrêter le phénomène. La presse quotidienne n’y échappe d’ailleurs plus. Il nous est arrivé de réaliser le même sujet qu’un journal, avec la même photo et d’être les seuls à être attaqués en justice.

 

21.07.2008

La revue de presse du 21 juillet

Valérie Bègue qui enterre la hache de guerre avec Geneviève de Fontenay, Les bimbos de la télé-réalité, le match Ingrid Chauvin / Natacha Amal et bien plus encore... Tout cela est dans la revue de presse sur Magénération.com

 

 

15.07.2008

Magénération, on vous en dit plus

Retrouvez sur Magénération nos chroniqueurs stars

 

 

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Estelle Lefébure en Beauté Bien-Etre   http://www.mageneration.com/bien-etre/estelle-lefebure-vo...

Stéphane Bern en people     http://www.mageneration.com/people/la-chronique-de-stepha...

Brigitte Lahaie en Sexo  http://www.mageneration.com/psycho-sexo/la-chronique-de-b...

Isabelle Chalençon pour la mode   http://www.mageneration.com/tendances/mode/la-mode-par-is...

Stéphane Bern sur Magénération

bern.jpgRetrouvez chaque semaine la chronique de Stéphane Bern sur Magénération

Notre expert ès people vous décrypte en ligne toute l'actualité des stars et du gotha

C'est ici : http://www.mageneration.com/people/la-chronique-de-stepha...

 

13.07.2008

Presse/WEb, synergie ou concurrence

Un article intéressant pour vous faire une idée...

 

Un discours plein de bonnes intentions, mais des réserves

- le modele economique web encore insuffisant : à ce jour le print rapporte de l'argent, pas le web

- si la generation actuelle est attachée au papier, qu'en sera t il demain ?

 - la question de l'organisation des equipes de journalistes : print/web

... et donc des droits d'auteur ! (avec la syndication de contenus, id est la revente de contenus pour un autre support, les journalistes ne sont plus propriétaires de leur écrits, et ne sont pas payés pour ces utlilisations secondaire. D'où la colere des journalistes du JDD et Match 

 

 

Fabrice Boé : « La presse magazine doit se décliner sur plusieurs supports »



Le groupe Prisma Presse lance un nouveau magazine féminin : « Femmes » (1). Pour Fabrice Boé, successeur d'Axel Ganz à la tête du groupe, la presse écrite a de beaux jours devant elle

La Croix : Vous lancez cette semaine un nouveau féminin, Femmes. Le marché de la presse féminine n’est-il pas saturé ?

Fabrice Boé : On a toujours l’impression qu’il l’est. Or, dans ce domaine comme dans d’autres, il y a moyen de proposer un nouveau titre pour un nouveau public. Notre cible est précise. Nous nous adressons aux femmes de 40/45 ans qui recommencent à penser à elles après avoir beaucoup donné aux autres. Elles arrivent à un âge où elles peuvent prendre du temps pour elles, où elles évaluent leur vie familiale et professionnelle, où elles peuvent entreprendre des virages, des choses nouvelles, des ruptures. Il n’y a pas de magazines qui s’adressent spécifiquement et dans les moindres détails à ces femmes nées un peu avant 1968.

Quel est l’archétype de la femme pour votre magazine ?

Andie MacDowell ou Carole Bouquet : des femmes à la féminité sereine, non provocatrice.

Vous avez été le directeur de L’Oréal Paris France, de Lancôme International, d’Hermès International… Votre magazine n’est-il pas un très bel écrin marketing pour les marques du luxe ?

C’est d’abord sa directrice de la publication, Marie-Claire Pauwels, qui a conçu Femmes. Cependant, il est vrai que Femmes est parfaitement adapté aux grandes marques du luxe. Les annonceurs trouveront dans nos pages les clientes qu’ils recherchent. Avec ce nouveau titre, nous entrons dans le segment de la presse de luxe.

Quels sont les titres que vous seriez prêt à racheter ?

Nous venons d’acquérir Bien dans ma vie et nous aurions pu être candidats pour le rachat d’Art & Décoration et Maison & Travaux… mais Lagardère Active a mis sur la table une offre trop importante.

Développer vos titres, c’est investir dans le Web ?

La presse écrite est contrainte de repenser son modèle économique. Le titre doit se penser comme une marque qui peut se décliner sur plusieurs supports : le papier, le Net, la téléphonie mobile… Tous ces secteurs ne sont pas concurrents, ils puisent à la même source – l’information et les contenus journalistiques – mais en proposent un traitement différencié, spécifiquement adapté au médium utilisé. Le Web révolutionne toute la presse. Pour nous, la question n’est plus : Faut-il y aller ? mais : Comment y aller ? Tous les titres de Prisma se déclinent sur le Web et tous nos journalistes ont suivi une formation multimédia. Écrire, faire du son, des images : chaque volontaire deviendra polyvalent. Toutes nos rédactions sont équipées de caméras numériques et nous allons bientôt avoir notre plateau d’enregistrement. Aujourd’hui, un journaliste qui ne se prépare pas à cette révolution limite son avenir dans la profession.

Ne craignez-vous pas, à terme, que le site Web cannibalise la version papier du magazine dont il est issu ?

Je ne crois pas. Le papier a des qualités propres qui sont irremplaçables : le toucher, le grain, la facilité avec laquelle on peut le transporter, le rendu des photos. Il y a un vrai plaisir et une vraie « praticité » pour le lecteur à tenir dans ses mains un magazine. Du point de vue du traitement de l’information, le site joue la carte de l’immédiateté, de la réactivité. C’est aussi un média « participatif ». Le magazine s’inscrit plus dans la distance avec l’information, le recul, le dossier complet, le soin apporté à sa maquette. Mais un site peut à la fois être dans l’immédiateté et mettre en ligne des dossiers complets. De sorte qu’il sera toujours plus actualisé que le magazine et pourra être aussi fouillé que lui, voire plus. Sans compter la pression des concurrents qui proposeront toujours sur le Web ce que l’autre ne fait pas encore. Si effectivement la concurrence entre les sites va nous obliger à toujours proposer plus sur le Web, je ne crois pas pour autant à la fin de la presse écrite. Rien ne remplacera la qualité d’un magazine papier.

Amateur de culture, boulimique de lecture, n’avez-vous pas l’impression de vous dévoyer en publiant des titres comme Gala, Voici ou VSD ?

Pas du tout. Ces magazines informent en distrayant les lecteurs sur la vie des gens connus, des personnes qui nous gouvernent. Je ne vois pas ce qu’il y a là de condamnable. De tout temps, les hommes ont été intéressés par la vie réelle des puissants, des célébrités. Nous répondons à cette demande sans rougir. Nous avons le droit de connaître la manière de vivre de nos élus. La personne qui partage la vie quotidienne de Nicolas Sarkozy a forcément de l’influence sur lui, sur sa politique, sur sa manière d’exercer la présidence de la République.

Le droit de tout savoir ?

En France, le dispositif législatif protégeant la vie privée et le droit à l’image est l’un des plus contraignants du monde. Nous sommes très en retard sur ce plan. Tout dire nous expose à des poursuites.

Si vous pouviez le faire librement, le feriez-vous ?

Oui, dans les limites que nous nous fixons aujourd’hui : ne pas parler des personnalités politiques en période électorale, de manière à ne pas influencer les votes ; ne pas parler des enfants et ne pas évoquer des comportements condamnés par la loi et, bien sûr, ne donner que des informations véridiques.

Prisma est le premier groupe de presse à avoir lancé des magazines people en France. N’avez-vous pas l’impression de proposer un nouvel opium du peuple ? Opium qui contamine toute la profession ?

Non. La vie des gens connus nous concerne, surtout s’ils nous dirigent. Et si aujourd’hui la presse fait droit au people dans ses pages, c’est bien la preuve que nous avons eu raison les premiers.

Recueilli par Laurent LARCHER

(1) En kiosque au prix de 3,90 €.

 

12.07.2008

J'adore la revue de presse d'Elodie Mandel

Retrouvez Sur Facebook le groupe : j'adore les revues de presse d'Elodie Mandel sur Magénération !

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 Tous les lundis ! 

Voir ici la revue de presse de cette semaine : au programme : un été très caliente sur l'Ile de la tentation, les vacances de Cécilia, Stéphane Bern et ses vacances...

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